Le vrai visage de la Joconde

Le plus célèbre sourire de l’histoire de l’art avait des sourcils et des cils. C’est ce qu’affirme Pascal Cotte, un ingénieur parisien, inventeur d’une caméra révolutionnaire dite « multispectrale » -comprendra qui pourra-, capable de donner des détails d’une précision inégalée. Le scientifique français avait pu travailler sur la Joconde il y a trois ans après l’exposition de son travail à San Francisco. Le fondateur de la société « Lumière Technology » a donc pu numérisée l’œuvre de Da Vinci et en l’a reproduit sur 240 millions de pixel. La caméra permet de « décomposer le spectre de la lumière à trois niveaux de profondeur de la couche picturale, en treize mesures, des UV aux infrarouges », a t’il déclaré à l’AFP. Il a ainsi pu révéler ce qu’il appelle les « 24 secrets de Monna Lisa » jusqu’ici inconnus aux historiens qui n’avaient pas accès à ce genre de détails.
La célèbre Joconde avait donc des cils et des sourcils, dont le pigment s’est peut être effacé avec le vieillissement de l’huile, explique Pascal Cotte qui a également découvert « la trace de cils inférieurs ». Dans une étape antérieure, le sourire était « plus marqué » et la jeune femme portait de la dentelle blanche sur le bord de sa robe, au niveau de la gorge, et s’appuyait sur un accoudoir. L’élément dont il est le plus fier ? L’ingénieur a découvert « la raison de la position fléchie du poignet droit ». Selon lui, Monna Lisa portait une couverture sur ses genoux.
Le scientifique travaille actuellement sur « La dame à l’hermine », une autre toile de Léonard de Vinci, dont il présentera les résultats le 12 novembre.

Vipère pas au point

Vipère au Poing, chef d’oeuvre de la littérature magnifiquement écrit par Hervé Bazin, a enfin été réadapaté avec un casting plutôt intéressant, Jules Sitruk, petit grand acteur français, Catherine Frot, grande petite actrice française et Jacques Villeret grande grand acteur français, le tout signé par De Brocca, « Le Magnifique » réalisateur qui nous revient malgré ses divers échecs répétés (son dernier : Amazone).
Le résultat est plus que décevant. Les erreurs de réalisations et de cadrages sont celles d »amateurs et on ne compte plus les faux raccords, les redondances, et les divers plans qui se succèdent sans raisons. Bref, même si esthétiquement le film est plutôt intéressant, il est techniquement … assez mauvais.
Artistiquement on peut beaucoup en attendre, vue la jolie réunion de comédiens… Et bien il se trouve que les deux comédiens principaux que sont Jules Sitruk et Catherine Frot (sans parler du dernier rejeton de la famille Stevenin, Pierre) ne se complètent que dans leurs faux jeux… Leurs prestations est une suite de réponses lue, surjouées, sous joués, d »expressions forcées, de haine cachée (très très bien cachée !) et à aucun moment on ne ressent de véritable haine entre Jean Rézeau et sa mère, Folcoche… C’est peut être ça que De Brocca à rater, le coche …