De nuit

Dans l’aube des pétales
De ce ruisseau d’avril
L’innocence de l’âge
Etant là, immobile
A côté du puis de lune
Les bois arrivistes
Hululent à la mort
Leurs vies fatalistes
La courbe de l’espoir
Entre la rive et les étoiles
Demande quelle longue haleine
Pourrait marier les dunes
Deux pierres froides répondront
Que le massif du soir
À l’aube de la mémoire
S’enfouit dans la forêt

Les frères

Dans les lagunes de l’écarlate résonance
Fulmine les gondoles laconiques
De cette révolution aux allures lumineuses
Les rejets de tempérament se traduisent
En laitages amers habitués aux réalités sentimentales.
Les amants persécutés par la colère synthétique
Prouvent que cette agonie structurelle
Fondue dans les pavillons solitaires
Provoquent des baisers aux relais révolutionnaires.
Les ruines clairsemées de la ferronnerie
Rugissent leur mortelle emprise
Une tempête de fortune saillante.

Sacrifices & politesses

Les philosophies d’antan menacent
La tranquillité aquatique des dépenses
Scientifiques et censées
L’esprit de ses enfants sages
Règne sur l’apatride nations pères
Née d’un dé, d’un fil et d’une aiguille
Là où les secrets de leurs coffres forts.
Rempli de vérité et le bonheur
Adorant les maritimes pensées
Ils cherchent les plaisirs divins
Rien de mieux pour les communs
Pas de sacrifice inopportun.