Il est dix-neuf heures sur Quo Vadis

* Accident – Un professeur de parachute sauve élève sans s’élever. 1 mort.
* Essonne – Une enseignante se suicide dans une école. 1 mort aussi.
* Neuilly – Marc Machin est un homme libre. Libre de trouver un nom.
* Clearstream – Après Sarkozy c’est le parquet qui renvoi de Villepin
* Drôme – L’urgentiste de Valence ne sera pas poursuivi, il n’a pas le temps.
* Procès Ferrara – Mécontents de leur repas, ils quittent l’audience. Ils auraient menacer de faire la même chose s’ils étaient mécontents du jugement.
* Armées – Après avoir perdu 10 hommes en Afghanistan, La Marine, peu soigneuse égare 1300 cartouches de Famas.
* Assises – L’ancien légiste a-t-il tué sa femme ? On aurait retrouvé chez lui 1300 cartouches de Famas.
* Disparues de l’Yonne – Dati décide d’indemniser les familles quand même. Si l’argent n’a pas disparu lui aussi.
* Puy-de-Dôme – Eleveur persécuté : sa grange détruite par un feu suspect. La police le recherche d’ailleurs, le suspect.

Le jeune finlandais avait prémédité son acte

L’auteur de la tuerie finlandaise à l’origine de 9 morts avait bien prémédité son acte. Il l’avait d’ailleurs annoncé quelques heures avant sur Youtube et sur son blog.
Matti Juhani Saari
La traditionnelle question risque de se poser : est-ce internet qui a favorisé son acte ou est-ce qu’internet n’a été qu’un outil de plus ? L’importance du « facteur outil » dans les crimes (viol suite à des visionnages de films porno, violence après avoir vu un jeu vidéo) est de plus en plus soulevé par les associations conservatrices comme moyens de faire interdire ces dits outils. Il n’est pas à exclure que d’ici quelques jours une association catholique intégriste finlandaise désigne Youtube ou internet comme responsable -à défaut de pouvoir punir un coupable-. C’est également une simple et élégante façon de décharger les parents et l’entourage socio-éducatif des jeunes au profit des monstres aux yeux verts multinationaux qui font du bénéfice sur les dos des morts… Une jolie démagogie qui donne bonne conscience. Presque un pléonasme.

Mauvais endroit

Un homme d’une quarantaine d’années vient d’être après qu’il ait avoué avoir réduit en cendres le corps de sa femme dans un barbecue et cuit par petits morceaux. En effet, il était interdit de faire du feu à cet endroit.

Quand antisémitisme devient prosélytisme

Lors de la fête de la musique, un jeune homme de 17 ans de confession juive a été agressé par plusieurs personnes dans le XIXème arrondissement de Paris. Le jeune est depuis plongé dans le coma.
Ceci est une information, elle m’a pas de traitement particulier, elle reflète la réalité de fait sans apport autre que les faits avérés.
Pourtant, la locution « de confession juive » implique un acte antisémitisme, annoncé et rabâché par une minorité d’une communauté qui ne cesse de faire valoir son passé pour se plaindre de son présent, lancé aux yeux et aux oreilles affamés, avides de repentances, comme de la confiture à des cochons.
Tout le week-end, et jusqu’à ce matin, les gros titres ne sont faut que sur l’hypothèse d’un acte antisémite alors même qu’aucune information judiciaire n’avait encore été ouverte et sans qu’aucune preuve tangible –si ce n’est la confession de la victime- ne venait appuyer cette idée. Pour autant, si l’information avait été « un jeune homme de 17 ans de confession catholique », aurait on pour autant conclu à un acte antireligieux ? Certainement pas.
Le jeune Rudy H. présenté comme un jeune tranquille du XIXème arrondissement était un activiste du Betar, mouvement radical sioniste révisionniste très souvent en conflit avec les activistes palestiniens en France. Encore aujourd’hui, aucun élément ne laisse à penser qu’il peut s’agir d’un acte antisémite mais plusieurs laissent à penser que c’est simplement la dramatique issue d’un règlement de compte avec plusieurs ressortissants de la communauté maghrébine.
Cet affaire n’a été médiatisée que parce que le nouveau Grand Rabbin, Gilles Bernheim, vient d’arriver à ses fonctions que et que Président de la République était attendu devant la Knesset. C’est pourtant un fait divers d’une banalité alarmante causée par la mise en exergue permanente des tensions du conflit israélo-palestinien se déroulant à 8000 km de Paris. Le communautarisme à la limite du sectaire est à l’origine de ces dramatiques incidents dont les membres sont les seuls responsables.
Pour preuve, les nombreuses réactions des habitants du quartier. Les rares messages de paix, de tolérance et d’apaisement font place à des discutions politiques. « Ce sont surtout les garçons qui se cherchent, les noirs et les arabes d’un côté, les «chals» de l’autre. Ce sont davantage ces derniers que ceux qui arborent des signes religieux qui sont impliqués dans ces rixes » avoue une jeune juive, amie de Rudy.