Mon top 10 des hommes politiques les plus sexy

Suite à l’article de Buzzfedd sur les 50 hommes politiques français les plus canons, j’avais envie de moi aussi donner mon avis. Premier constat : ça manque de jeune. Faut dire qu’entre Benjamin Lancar, Thierry Marchal-Beck, Eduardo Rihan Cypel, Nicolas Bays, Razzy Hammadi, ou encore Rudolph Granier on peut pas dire que la jeune génération nous offres des bogosses…

Voici donc de manière totalement arbitraire mon top 10 des bogosses politiques à moi.

10. Julien Rochedy
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9. Jérôme Cahuzac
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8. Laurent Wauquiez
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7. Bruno Julliard
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6. Arnaud Montebourg
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5. Geoffroy Didier
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4. Dominique de Villepin
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3. Manuel Valls
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2. Franck Riester
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1. François Baroin
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Il est dix-neuf heures sur Quo Vadis

* Accident – Un professeur de parachute sauve élève sans s’élever. 1 mort.
* Essonne – Une enseignante se suicide dans une école. 1 mort aussi.
* Neuilly – Marc Machin est un homme libre. Libre de trouver un nom.
* Clearstream – Après Sarkozy c’est le parquet qui renvoi de Villepin
* Drôme – L’urgentiste de Valence ne sera pas poursuivi, il n’a pas le temps.
* Procès Ferrara – Mécontents de leur repas, ils quittent l’audience. Ils auraient menacer de faire la même chose s’ils étaient mécontents du jugement.
* Armées – Après avoir perdu 10 hommes en Afghanistan, La Marine, peu soigneuse égare 1300 cartouches de Famas.
* Assises – L’ancien légiste a-t-il tué sa femme ? On aurait retrouvé chez lui 1300 cartouches de Famas.
* Disparues de l’Yonne – Dati décide d’indemniser les familles quand même. Si l’argent n’a pas disparu lui aussi.
* Puy-de-Dôme – Eleveur persécuté : sa grange détruite par un feu suspect. La police le recherche d’ailleurs, le suspect.

Ingrid Betancourt : Pasionaria de la liberté

Ingrid Betancourt est devenue en 6 ans l’icône de la paix, de la réconciliation et du consensus en France et à travers le monde. La preuve a encore été faite hier lors de l’annonce de sa libération. Les deux principales chaînes de télévision ont arrêté leur programmation normale, la plupart des autres médias audiovisuels ont diffusé le message de sa libération et le Président de la République a tenu à intervenir en fin de soirée. S’il fallait un évènement de rassemblement cette année, ce serait sans aucun doute ce retour à la vie d’Ingrid Betancourt et cette libération militarisée intervenue sans fausse note.
Depuis l’année dernière, la libération de la sénatrice franco-colombienne était devenue une cause nationale et consensuelle malgré le fait qu’elle était inconnue avant sa capture par la majorité des français. C’est un des paramètres qu’ont du prendre en compte les hauts autorités intervenant tour à tour auprès des FARC pour faire évoluer les négociations, obligés à chaque action -plus ou moins hasardeuse- de fournir des résultats concrets aux centaines de millions d’yeux rivés sur la jungle.

Mélanie Delloye-Betancourt
Mélanie Delloye-Betancourt, le 20 décembre 2007

Aujourd’hui tout est différent ! Oubliées les opérations pieds nickelés du gouvernement Villepin. Oubliées les tensions presque guerrières entre les pays de l’Amérique du Sud. Oubliée le rôle déterminant des Etats-Unis dans le combat contre les FARC. Le 2 juillet 2008, le monde a découvert que quand on se mobilisait, quand on y croyait, on pouvait faire changer les choses. Car c’est bien les actions médiatiques et répétées des comités de soutien et de la famille d’Ingrid qui ont permis le couplage avec des actions politiques dans les plus hautes sphères qui ont aboutit hier à la libération de la sénatrice verte. Quand l’espoir est animé, il peut vivre jusqu’à la victoire.

Sarkozy cherche sa place

Après la loi TEPA et les quelques mesures accompagnatrices pour relancer le pouvoir d’achat, Nicolas Sarkozy a fait de ce début de semaine un show-day pour présenter les nouvelles lignes de sa conduite présidentielle. Mis au plus bas dans les sondages par la démagogie de vendeur de papier gauchistes, des énarques socialistes et des syndicalo-communistes, c’est donc par la démagogie de Nicolas Sarkozy se devait de tenter une (ré)approche des problèmes des français. Ceux d’en bas comme aurait dit Jean-Pierre Raffarin.
Mais où est donc passé le Sarkozy des grands jours, roi de la communication tel un Maurice Lévy en campagne de Russie ? Est-ce que le ministre de l’intérieur de Villepin se serait pointer un lundi matin à Rungis avec son modèle chantant pour faire croire qu’il était comme tout le monde ? Est-ce que le maire de Neuilly aurait osé comparer son métier à ceux de la France « qui se lève tôt » ? Décidément, la mauvaise parole est une maladie que le Président de la République a bien du mal à guérir.
Pourtant, quelques heures après sur RTL, il annonce quelques bonnes le mesures comme celle sur la prime au gaz et s’explique clairement sur les enjeux internationaux des taxes sur les produits pétroliers. Mais là encore, sa mauvaise conscience prend le dessus, il marche sur la tête à Bussereau et parle des problèmes dans le RER A. Il retombe alors dans ce que lui reproche les apôtres de la sociale-médiocratie –actuellement indisponibles pour cause de guerre-, son hyper-présidentialité : il devient à la fois chef de l’Etat, chef du gouvernement et parfois même gouvernement.
Néanmoins, hyper-présence est également synonyme hyper-responsabilité. Nicolas Sarkozy le sait –comme tout le monde- il est regardé et épié en permanence. Le moindre écart –ou non- lui sera reproché et il devra l’assumer. Seul le plus souvent. La logique présidentielle est fondamentalement différente. Nouveaux supports obligent, l’information est rapide, rapidement déformée et multiple. Désormais le Président est jugé personnellement, et ce n’est plus seulement son action qui compte. Le preuve ans tous les sondages :
-Si les élections présidentielles avaient lieu aujourd’hui, Nicolas Sarkozy gagnerait encore (faute de mieux ?)
– La grande majorité des réformes sont approuvées par les français (y compris celles qui sont les plus contestées par les syndicats)
Pourquoi donc Nicolas Sarkozy a une cote de popularité aussi bas ? Parce qu’il est jugé personnellement et humainement, loin de toute considération politique. Désormais, un homme politique est avant tout un homme.