Quentin Mosimann mixe au World Palace

Quentin Mosimann
Il est 19H, Paris s’endort –vu qu’elle se réveille à 5H-. Enfin pas tout à fait. Dans une petite rue non loin de la plus belle avenue du monde –et la 2e plus cher au Monopoly de 1956- c’est… SOIREE DISCO !
Ce soir Christophe Pinna est au World Palace pour lancer son nouveau concept ultra révolutionnaire… le sport. Il a éteint toutes les lumières. Il a son p’tit pantalon du soir, beige, pompes noirs. Ce soir, attention, on danse ! Ce soir, au World Palace : évènement, c’est soirée Star Ac’ ! Quentin, Pierre, Philippe, Pascal, Cynthia, Elfy, c’est le défilé. Eh puis c’est la rumeur, Nikos Aliagas, Cécile de Ménibus et soyons fous, Johnny Hallyday et même Madonna seraient attendus. D’ailleurs on les attend toujours…
Vingt-trois heures. Les photos sont faites, Rachid Bellak a joué le Dieu de la nuit –comme tous les soirs-, les sushis sont mangés, les bouteilles de champagne sont vides, l’ambiance top délire méga groove redescends… Il n’en faut pas moins à Quentin –le dernier vainqueur de la Star Academy 7 pour ceux qui ne seraient pas encore atteint ce syndrome télévisuel des plus contagieux- pour relever de défi de mettre en transe les rois de la piste. En quelques beats, le petit suisse transforme la branchouillitude de la boîte en trans-saturday-night-fever. C’est beau, c’est show, c’est electro ! Et c’est surprenant.
J’en suis même venu à me dire qu’un jour, je devrais accepter qu’on puisse sortir d’une émission de télé-réalité et être un vrai artiste. C’est beau le darwinisme intellectuel.