Mon top 10 des hommes politiques les plus sexy

Suite à l’article de Buzzfedd sur les 50 hommes politiques français les plus canons, j’avais envie de moi aussi donner mon avis. Premier constat : ça manque de jeune. Faut dire qu’entre Benjamin Lancar, Thierry Marchal-Beck, Eduardo Rihan Cypel, Nicolas Bays, Razzy Hammadi, ou encore Rudolph Granier on peut pas dire que la jeune génération nous offres des bogosses…

Voici donc de manière totalement arbitraire mon top 10 des bogosses politiques à moi.

10. Julien Rochedy
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9. Jérôme Cahuzac
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8. Laurent Wauquiez
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7. Bruno Julliard
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6. Arnaud Montebourg
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5. Geoffroy Didier
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4. Dominique de Villepin
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3. Manuel Valls
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2. Franck Riester
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1. François Baroin
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Le guide du mariage forcé

Pour une fois, je n’écrirais pas de conneries. Non, non, non. Le guide du mariage forcé n’est pas l’antonyme de « Le mariage pour les nuls », mais le nom d’un manuel édité par la mairie de Paris et porté par Bertrand Delanoë –qui lui voudrait bien forcer pour se marier-.
Ce guide, à l’usage « des maires, des élu(e)s ainsi que des agents de l’Etat civil » sera présenté demain matin par Fatima (ça fait bien hein ?) Lalem, adjointe chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes. Parce que oui, à la mairie de Paris on n’est pas capable de décharger le périph en embouteillage et d’arriver à obtenir des métros fluides aux heures de pointes, mais on est capable de régler l’égalité entre les hommes et les femmes. C’est beau.
Ainsi, surfant sur l’actualité, la mairie de Paris explique comment éviter que des méchants maris épousent de gentilles filles, comme ça, juste pour niquer, pour divorcer deux semaines après parce qu’elles ne sont plus vierges et pour faire finalement annuler l’annulation du mariage. Ou du divorce. Enfin bref, on n’y comprend plus rien. Pas plus que Delanoë comprends quelque chose au mariage.
Ainsi, demain matin, devant la presse du tout Paris (euh, bon, que de Paris) la bande à Fatima, soutenue par Bruno Julliard –toujours dans les bons coups- et Jacques Bravo –jamais où il faut- tentera de justifier ces milliers d’euros gaspillés dans une opération démago en « témoign[ant] de leur quotidien face aux violences faites aux femmes et aux mariages sans consentement. »

Doit-on interdire les manifestations ?

En France, la manifestation sur la voie publique est un droit acquis. Il ne l’est pas par tous les pays, et ce, même si des autorisations préfectorales sont nécessaires. Cependant, bon nombre de défilés récents prouvent que ces manifestations sont souvent anti démocratiques. Le 1 er mai 2002 au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, près d’un million et demi de manifestants circulent en France pour protester contre l’élection de Jean-Marie Le Pen au second tour alors qu’il y est parvenu par l’urne.

Lu ce matin sur TF1/LCI : «  Ils sont en colère depuis l’élection de Nicolas Sarkozy. Cette colère, ils l’expriment depuis dimanche soir dans la rue en manifestant contre le nouveau président. Cette colère, ils l’amènent maintenant sur les bancs de la fac. »

Bien qu’il soit tout à fait compréhensible que des militants soient convaincus de leurs idées et déçus qu’elles n’aient pas été choisies par les électeurs, manifester contre une majorité démocratique n’est finalement qu’une action anticonstitutionnelle, une dérive de plus pour le pays qui se dit des Droits de l’Homme où l’on écoute plus les minorités relatives que la démocratie.

Comme pour lors de la crise du CPE ou quelques centaines de milliers d’étudiants se permettaient de bloquer des facultés, lycées, collèges pour protester une réforme allant dans leur sens, cette fois, poussés –encre- par les mouvements d’extrême gauche veulent protester contre « contre les réformes universitaires ». Quelles réformes ? Bruno Julliard, président de l’UNEF, principal syndicat étudiant, a déclaré sur LCI qu’il était « opposé » à ces contestations même s’il « comprend la tristesse de ces jeunes dont c’était la première élection pour beaucoup ». La jeunesse peut-elle expliquer la connerie ? Je vote « non ».