Le guide du mariage forcé

Pour une fois, je n’écrirais pas de conneries. Non, non, non. Le guide du mariage forcé n’est pas l’antonyme de « Le mariage pour les nuls », mais le nom d’un manuel édité par la mairie de Paris et porté par Bertrand Delanoë –qui lui voudrait bien forcer pour se marier-.
Ce guide, à l’usage « des maires, des élu(e)s ainsi que des agents de l’Etat civil » sera présenté demain matin par Fatima (ça fait bien hein ?) Lalem, adjointe chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes. Parce que oui, à la mairie de Paris on n’est pas capable de décharger le périph en embouteillage et d’arriver à obtenir des métros fluides aux heures de pointes, mais on est capable de régler l’égalité entre les hommes et les femmes. C’est beau.
Ainsi, surfant sur l’actualité, la mairie de Paris explique comment éviter que des méchants maris épousent de gentilles filles, comme ça, juste pour niquer, pour divorcer deux semaines après parce qu’elles ne sont plus vierges et pour faire finalement annuler l’annulation du mariage. Ou du divorce. Enfin bref, on n’y comprend plus rien. Pas plus que Delanoë comprends quelque chose au mariage.
Ainsi, demain matin, devant la presse du tout Paris (euh, bon, que de Paris) la bande à Fatima, soutenue par Bruno Julliard –toujours dans les bons coups- et Jacques Bravo –jamais où il faut- tentera de justifier ces milliers d’euros gaspillés dans une opération démago en « témoign[ant] de leur quotidien face aux violences faites aux femmes et aux mariages sans consentement. »

Amy Winehouse : les vraies raisons de l’annulation

Ce devait être l’évènement parisien du week-end… eh bien c’est le cas. Amy Winehouse fait parler d’elle encore plus quand elle ne vient pas que quand elle joue. Pour la seconde fois consécutive, l’interpètre de « Rehab » n’a pas assuré sa prestation à Rock en Seine (elle avait annulé également un Trabendo). A 20H00, le programmateur du festival parisien a annoncé l’annulation du concert sous une pluie de sifflet. Le directeur du festival s’est exprimé peu après devant la presse, avouant qu’il n’en savait pas plus sur le chanteuse au cachet de 350.000 euros.

Amy Winehouse en 2007 – Crédit : mediaeater

On connait les déboires de la chanteuses, mais pourtant tout était prêt sur place. Les musiciens et les techniciens étaient arrivés le jeudi pour joué le vendredi. Comme à son habitude, Amy devait arriver dans la journée. Mais voici ce qui n’a pas été dit…
Une voiture devant partir de chez elle -en banlieue de Londres- en milieu d’après-midi pour l’emmener vers l’aéroport afin qu’elle rejoigne le Bourget vers 18H30. Amy est sortie très fatiguée de chez elle après avoir passé la nuit accompagnée. Dans la voiture menée par son chauffeur attendait son habilleuse. A peine entrée dans la voiture, Amy ordonne au conducteur de s’arrêter, sort de la voiture en courant et s’enferme chez elle. Depuis ? Plus rien. Même son manager n’a pas eu de nouvelles. C’est ainsi que prétextant un problème de santé, il a tenté de faire passer la pillule de l’annulation.