De nuit

Dans l’aube des pétales
De ce ruisseau d’avril
L’innocence de l’âge
Etant là, immobile
A côté du puis de lune
Les bois arrivistes
Hululent à la mort
Leurs vies fatalistes
La courbe de l’espoir
Entre la rive et les étoiles
Demande quelle longue haleine
Pourrait marier les dunes
Deux pierres froides répondront
Que le massif du soir
À l’aube de la mémoire
S’enfouit dans la forêt