Vertiges maladifs

De cette maladie aux relents euphoriques
Je renais dans cette peau sidérale et éclatante
Remuant le poignant de verre dans ma blesse ouverte.
Ne t’enlise pas en moi corps étranger
Garde la distance distillée par la peur
Dans mon sommeil forcé
J’admire les vertiges de la peur qui se meut en moi
Refusant tout contact avec mes membres livides.

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Written by Benjamin Lemaire

Benjamin Lemaire, photographe réalisateur et consultant en communication.

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