La fin d’une ère

Je pense à ce qu’il faut imaginer pour déterminer les excès de conditionnement rationnels. Les yeux tournent amicalement vers l’hiver indifférent. La futilité emplit leurs pupilles fatiguées par l’océan de regards lancés au hasard du temps. Mais aucun ne resplendit autant que les esprits qui les fixent. Aucun ne luit jusqu’à éblouir toutes les faces de la Terre au même instant. Dans un élan hypodermique, l’ancien fidèle vole les destructions de doctrine qui disparurent parce qu’on ne cru plus en eux.