Lilly Wood & The Prick : nouvel album


Paris, XIème arrondissement.
Et voila : Lilly Wood & The Prick est de retour et j’ai eu la chance de pouvoir les filmer en exclu 🙂

Lilly Wood and The Transistor c’est une longue histoire qui avait commencé avant LeTransistor en fait. C’était la première vidéo sur Transistor, filmée chez Nili au milieu d’une journée promo. Et depuis nous les avons suivi un peu partout, entre les salles, les téloches, les showcases, les soirées…
Alors quand Cinq7 m’a proposé de venir en premier et en exclu le groupe quelques semaines avant la sortie de l’album (qui vaut le détour), j’étais forcément à la fois heureux qu’on me laisse continuer à faire des choses avec le groupe et qu’on me propose ce petit privilège.
Et rendez-vous le 5 novembre pour découvrir ensemble The Fight !

Concert (presque privé) de Muse à l’Olympa

Muse. Ah Muse, ce groupe à la carrière discographique décroissante. On les pensait au plus bas niveau musical avec The Resistance et au plus haut dans l’onanisme égocentrique jusqu’à ce que sorte The 2nd Law, sorte de wost-of de reprises de tout ce qui a été fait depuis pires ces dernières décénies, de Queen à Skrillex. Comme dirait le philosophe Laurent Ruquier, la presse est unanime. Le radeau de la Muse coule. (désolé mais c’est moins pire que “Fini de faire muMuse, NDLR)

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Loin de son habituelle tournée des Stades, Muse avait choisi l’Olympia pour sa première date en France, quelques jours avant de monter sur la scène du Palais Omnisport de Paris-Bercy. Une petite salle pleine à craquer de fans déboussolés par l’introduction sur Telstar des Tornados, groupe du père de Matthew Bellamy qui succède à Roméo et Juliette sur les anciennes tournées. Le concert début vraiment -comme l’album- sur Supremacy. Bellamy la voulait absurde et chaotique. Etrangement, comme pour quasiment tous les titres de The 2nd Law, les arrangements live les rendront beaucoup plus écoutables, dénués de tous les hyper-productions qui ont rendu l’album pesant et inaudible. A l’exception de l’étonnant Madness et de l’hymne de stade Survival qui cloturera le concert, les nouveaux titres de Muse ne semblent pas avoir conquis son public. Il faudra d’ailleurs attendre le dixième titre pour qu’Uprising fasse vraiment décoller l’Olympia, malgré un Animal magnifique épuré, un Supermassive black hole agréable joué et leur dernier single acceptable, Time is running out.

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Bien qu’on puisse être déçus que Bliss soit le seul rescapé de Showbiz et Origin of Symetry (qui ont quand même plus de 10 ans) et qu’un quart de la set list n’a que peu d’intérêt, force est de constater que Bellamy est toujours un génie scénique. Avec sa voix extraordinaire, le guitar hero ira même jusqu’à laisser sa place de leader le temps d’un titre à son bassiste, Chris, le même qui débutera l’épique Knights of Cydonia sur Il était une fois dans l’ouest à l’harmonica.
Qu’on se le dise, Muse en live reste Muse. Ni l’égo (mesuré ce soir) de Bellamy ni les expériences musicales parfois ratées des disques ne gâchent le spectcle grandiose que le groupe offre à chacun de ses concerts. Surtout lorsqu’il est donné dans cette salle si particulière qu’est l’Olympia.

Set list
Telstar (The Tornados cover) – Supremacy – Hysteria – Panic Station – Resistance – Supermassive Black Hole – Animals – Time Is Running Out – Save Me – Madness – Uprising – Follow Me – Bliss – Knights of Cydonia
Rappels : Stockholm Syndrome – Starlight – Survival

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Initialement publié sur LeTransistor