Tété

C’était le 1er novembre dernier. Alors que certain célébrait leur mort, je marchais dans une rue de banlieue sous une fine bruine. Cette petite pluie douce qui mouille sans gêner faisait se refléter les phares des voitures sur la route. L’impression de voir tout en double. Et trouble. Un peu comme ma vision à ce moment là. Peu rassuré à l’idée rencontrer Tété. C’est toujours délicat de rencontrer quelqu’un que l’on apprécie. Sans être un grand fan, sans connaître par cœur l’intégralité de ses six disques, j’ai une affection particulière pour les textes de Tété et ce qu’ils dégagent.

Après avoir sonné à l’interphone marqué de son vrai nom, j’entre sous un petit porche qui mène directement dans un grand jardin intérieur. Suivant un chemin balisé par des planches de bois, Tété ma salue puis m’emmène dans son bureau. A l’entrée trône un frigo qui semble tout droit sorti d’une loge de la Maroquinerie. Aux côtés des nombreuses guitaristes, deux ordinateurs tournent à plein régime. Le tout est éclairé par quelques bougies au fond de la pièce.

Pour la besoins de la session, Tété allume le brusque plafonnier à la lumière cru. Après avoir enlevé quelques guitares, il se place devant le mur, s’accorde…

Réclame

Concert : Tété sera au Zénith de Paris le 9 novembre
Site : www.tete.tv

Camélia Jordana

Comme beaucoup de monde, j’ai découvert Camélia Jordana à la Nouvelle Star, une des rares années où j’avais un peu regardé l’émission. Charmé par sa voix atypique et son petit air timide, j’avais approximativement suivi son parcours, jusqu’à la croiser à diverses occasions où j’avais déjà pu constater que Camélia Jordana est aussi cool en vrai qu’à la télé. Et ça, déjà, c’est pas banal.

Et puis est arrivé la maquette de l’album dans ma boite aux lettres. Dérouté je fus. Malgré les nombreuses influences qu’on avait déjà pu déceler à la télé, l’album est finalement pas assez accessible qu’on aurait pu l’imaginer. Impossible de l’écouter en écrivant un article ou en faisant la cuisine. Non. Camélia Jordana n’a sorti un album mainstream. Elle s’est notamment entourée de Mathieu Boogaerts, Babx ou encore Claire de La Fiancée. Eh bien voila. Moi j’ai aimé.

Il y a quelques mois, dans les bureaux de son manager, je l’avais filmé avec Antoine Montgaudon, son guitariste sur deux titres (Non Non Non et Calamity Jane) pour Soul Kitchen . Peu satisfaits, nous n’avions pas publié la vidéo, surs de pouvoir faire mieux plus tard.

Et plus tard arriva. Près de six mois après. Je croise alors Camélia à l’EMB Sannois (où je suis en résidence depuis septembre pour les nombreux fans qui voudraient me voir en vrai ou me faire des cadeaux ou des bisous ou les trois). Ni une, ni deux (ni trois, ni quatre, ni rien du tout d’ailleurs), on s’installe sa loge situé à l’étage, quelques mètres au dessus de la scène, et puis c’est parti pour une prise de son nouveau single, C’est moi, particulièrement étonnant dans cette version acoustique puisque dépourvu de sa puissante ligne de basse.

Boogers

Boogers est un personnage bien étrange. Je l’avais rencontré au Monkey’s (un bar qu’il est bien) au début de l’année pour une SK* Session. Armé de son sac à dos orchestre, il nous avait joué quelques titres dans le fumoir du bar. Depuis, on le voit un peu partout, il tourne à droite à gauche et surtout il fait des sessions avec un peu tout le monde. Alors, pourquoi pas nous ?

Tout juste sorti de la scène de l’EMB de Sannois, pendant le concert de l’Inspector Cluzo, Chacha s’installe dans le parking souterrain qui jouxte (ouais je connais des mots compliqués) la salle. Et c’est parti.

Rococo

Rococo ça ne te dit rien ? Pourtant, toi le lecteur assidu du Transistor, je suis sur que tu les as déjà vu ici. Bah oui, parcequ’Idol est devenu Rococo et pour que tout le monde le sache et s’en rappelle, il fallait une bien une re-session (comme dirait Christine Lagarde).

Rococo interprète Misunderstood love dans le funiculaire de Montmartre

Rococo interprète Misunderstood love dans le funiculaire de Montmartre

Point de voiture de police du far-west cette fois, mais un mini-concert dans le funiculaire de Montmartre, symbole du tourisme parisien. Au milieu de touristes plus ou moins étrangers, le trio Rococo interprète une version raccourcie de Misunderstood love qui dure tout juste le temps de la descente. Court mais bon !

Réclame

Site web : blogrococo.com