Bertrand Belin


Paris, quai de l’Arsenal.

Avant qu’on me propose de le rencontrer, je ne connaissais pas Bertrand Belin. Dénué de culture musicale profonde en chanson française, je ne savais pas qu’il avait notamment écrit pour plein d’autres artistes (dont Caroline Loeb -si vous me lisez, faites moi signe, j’adorerais faire une session avec vous-, Olivia Ruiz -pareil-…) et qu’il faisait aussi dans la musique de films.
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Robert Francis



Paris, Le Louvre.

Un jeudi au Louvre… Avant de partir sur la route des Ardennes –la même où Rod avait déjà filmé une certaine session-, j’ai rendez-vous avec Robert Francis, jeune folkeux californien récemment signé chez Warner à qui est promis un avenir certain. Derrière lui, Ronan Siridont la session est sortie récemment-.

Alors que le soleil commence à tomber sur les Tuileries, Robert s’assied devant les étendues d’eau des pyramides du Louvre et interprète son single ‘Junebug’ avant d’entamer une chanson plus personnelle, ‘Nighfall’

Ronan Siri



Sedan, le Château Fort

On connait tous des gens qu’on sait plus trop comment on les connait. Ça pourrait être un nom de groupe Facebook. C’est surtout mon histoire oubliée avec Ronan Siri. Anyway. En janvier dernier, pour changer un peu et pour aider Jeudi Noir, j’organisais -avec Agnès- les SK*(wat) Sessions dans un squat parisien. Parmi les dix artistes que nous avions filmé -avec Alain-, Ronan qui après avoir passé la journée avait finit dans la cheminée de la grand salle de La Marquise.

Ronan Siri ©Benjamin Lemaire

Ronan Siri

Quelques mois après, pour une raison que vous découvrirez bientôt, nous partions en road-trip dans les Ardennes et plus particulièrement au Château Fort de Sedan. Nous en avons profiter pour filmer quelques morceaux en acoustique.

Le premier, 8 o’clock, prend place dans la chappelle du château transformée en musée depuis. L’acoustique est… étonnant. Le second, Unknown relationship a été tourné dans l’ancienne salle des gardes, elle aussi rénovée et transformée en musée.

Chew Lips


Je ne l’avais jamais écrit avant, alors autant vous en faire part : CHEW LiPS c’est bien. Alors quand j’apprends que le groupe accepte ma proposition de session, forcément je suis tout heureux. Alors quand j’apprends la session est annulée, forcément je suis contrarié. Alors quand –finalement- j’apprends que la session a re-lieu, et bah je suis content ! Et quand finalement je passe près d’une heure à filmer le trio anglais, à faire et refaire leur titre jusqu’à ce qu’ils soient content du résultat, je ne peux être que satisfait et fier de vous montrer les deux morceaux de leur premier album.

Cheval Blanc



Paris, Montmartre. Une jolie rencontre avec un artiste touchant.

Ceci n’est pas une article.
Ceci n’est pas une session.
Ceci est une rencontre.

Est-ce qu’il vous est déjà arrivé, après avoir regardé une étoile, de trouver les préoccupations psychologiques et le quotidien morose de tout un chacun ridiculement superficiel face à l’immensité inconnue qui semble nous entourer ? Eh bien c’est l’histoire de ma rencontre avec Cheval Blanc.

Ça commence avec un EP. Émouvant. Et puis un rendez-vous calé dans un petit bar de Montmartre. Un bar avec un piano dedans. Intéressant. Pendant que j’installe mes affaires dans le bar, je discute, ignorant au passage Jérôme –Cheval Blanc– debout un peu plus loin. Charmant.

Jérôme s’installe au piano. Il tripote lentement quelques touches et commence ‘A la mort du monde’. Une ode apocalyptique sombre et sans artifice. L’atmosphère est posée. Effrayant.

Pour le second morceau, Jérôme hésite un moment. Silence. Il a trouvé. Les premières notes des ‘Amants morts’ retentissent dans le bar. Sur la musique, Jérôme raconte une histoire d’amour macabre. Dérangeant.

Une rencontre comme Cheval Blanc ne laisse pas indifférent. Un physique sans âge. Une allure de marin de dessin animé. Un visage qui semble parler de lui même. Étonnant. Jérôme n’est pas un virtuose du piano. Il n’est pas non plus doté de cordes vocales bioniques (©20Syl). Il n’a en apparence pas de talent particulier. Et pourtant… écoutez.

Ornette



J’avais vu Ornette pour la première fois à la Cigale en première partie de Cœur de Pirate. Depuis je l’avais presque oubliée. Jusqu’à un certain e-mail. Une attachée de presse -sympa- me propose une session avec Ornette. Eh bien figurez vous que -sinon vous ne seriez pas là- j’ai accepté. Rendez-vous est près dans un immeuble parisien. Au 2ème étage se situe un appartement doté d’une pièce un peu particulière à l’étage. Au programme vinyls, bouquins, vieilleries et piano. Tous les ingrédients sont réunis, c’est parti.

Sharleen Spiteri


15H00 au Costes. Dans une petite salle au fond du sombre hôtel deux guitaristes calent ensemble quelques accords. Juste à côté, une jeune femme brune savoure un thé. C’est Sharleen Spiteri. Oui, Sharleen Spiteri, la chanteuse de Texas, treize ans après White on blond, dix ans après Summer son, qui vient à Paris présenter The Movie Songbook, un album de reprises de chansons de cinéma. Sharleen et ses deux guitaristes commencent par Xanadu extraite du film du même nom, originalement chantée par Olivia Newton-John -qui a depuis disparue-, puis se lancent sur un trio de guitare dans un Black Eyed Boy teinté de souvenirs.

Brune



Paris, une journée froide, un parc du XIVème arrondissement

Première journée de promo pour Brune. Premier rendez-vous promo même pour la nouvelle signature de 3ème Bureau. Pour célébrer les premières belles journées nous partons dans un parc rempli de tout pleins de gens plus ou moins étranges. Entre râleurs chroniques et étudiant en photographie, le duo interprète deux titres de son EP.
Paris ne se révèlera pas un bon choix. La rythmique ajoutée en cours de route donne l’impression d’une session cheap/surproduite alors que sur CD, ce titre est de loin le plus intéressant. Le second morceau se distingue nettement par son ambiance qui colle un peu plus au cadre « parc et jardins de la mairie de Paris » (et sa réalisation un peu moins approximative).