Argent et voyance

COMMENT FAIRE FORTUNE AVEC LA VOYANCE ?
Je reconnais que cette question qui est aussi le titre de cet ebook est un peu provocatrice. En effet, ce dernier ne fera pas de vous un millionnaire. Il vous permettra juste de mieux découvrir mes autres livres et vous donnera quelques pistes de réflexions pour simplement et rapidement, gagner votre vie confortablement grâce à la voyance et aux arts divinatoires.
En vérité, la vraie question à laquelle je vais tenter de répondre dans cet ebook est : peut-on vivre confortablement de la pratique de la voyance et des Arts divinatoires aujourd’hui ? La réponse est oui, mais pas n’importe comment et n’importe où. Il ne suffit pas d’ouvrir un cabinet de consultation et d’assurer votre présence dans divers supports publicitaires pour que le succès frappe immédiatement à votre porte. Et pourtant, sans faire de publicité tapageuse, de nombreux praticiens gagnent très confortablement leur vie. Leur carnet de rendez-vous est complet plusieurs semaines à l’avance, malgré, pour certains, l’application de tarifs prohibitifs. Pour rappel, voici quelques chiffres qui donnent le vertige : rien qu’n en France, quinze millions de consultations sont données chaque année, par 100 000 professionnels environ. Les Arts divinatoires représentent une industrie de 3,2 milliards d’euro par an !
Parmi ces professionnels, nous avons malgré ça des praticiens talentueux dont les fins de mois sont difficiles, car les clients ne sont pas au rendezvous. C’est d’autant plus étonnant que ces derniers pratiquent des tarifs attractifs. Étonnant ? Pas tant que ça, comme nous le verrons.
Ce livre tente donc de vous apporter quelques réponses pour vous aider à sortir de ce modèle perdant du « tout gratuit », ou des consultations à bas coût et à créer enfin de la valeur et de la qualité à votre travail.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, laissez-moi vous raconter une histoire qui remonte à quatre ans, dans laquelle je fus impliquée personnellement. Elle est celle de Sam*, un ami qui travaillait à l’époque dans le monde du spectacle en tant qu’intermittent.
UN NOUVEAU DÉPART…
Lorsque vous faites face à un problème dans la vie, comment réagissezvous ? Si vous êtes comme Sam et que vous faites partie de la majorité, votre première réaction sera de vous plaindre. C’est parfaitement naturel. Ce qui l’est moins c’est de continuer à vous apitoyer sur votre sort, plutôt que de tirer un avantage de ce problème. Car bien souvent, le problème en question représente une opportunité à saisir. Après s’être apitoyé sur son sort, et grâce à un petit coup de pouce de ma part, Sam a réussi à transformer son problème en opportunité.
Des lois plus restrictives de la part du gouvernement concernant l’intermittence du spectacle, des tarifs cassés venant d’une concurrence déloyale ont fait chuter les revenus de Sam de plus de 60%. De gros problèmes financiers furent la conséquence de ce manque à gagner. Malgré ses efforts – vains – pour trouver de nouveaux contrats, je voyais la situation de mon ami devenir critique et son moral sombrer de semaine en semaine. Ne pouvant le laisser glisser sur cette spirale descendante, je l’invitais à reconsidérer son problème en changeant sa perspective des choses. Pour m’être retrouvé dans cette même situation avant lui, je savais quelle attitude adopter avec lui. En attendant des jours meilleurs, je l’invitais à réfléchir sur l’éventualité de se faire rémunérer en tirant les Tarots. Car Sam, je dois le préciser, s’est toujours intéressé aux diverses mancies et tirait lui-même les cartes – bénévolement et en dilettante – quand l’occasion se présentait. Mais jamais il n’avait envisagé de se faire rétribuer pour ce service. Il ne se considérait pas prêt et pas assez talentueux pour ça. Pour l’avoir vu à l’œuvre, je savais que cette assertion était fausse. Enfin, Sam pensait à tort que se lancer professionnellement dans cette pratique représentait un investissement financier conséquent, ainsi que beaucoup de temps et d’énergie à consacrer, pour construire une clientèle fidèle et récolter le fruit de son travail. Naturellement, les certitudes de mon ami, comme j’ai pu lui démontrer par la suite, n’étaient que des croyances limitantes. Et je dois avouer que le cap le plus difficile à franchir pour le pousser à s’engager mentalement et physiquement, fut de déprogrammer Sam de ses croyances limitantes. Pour le pousser à s’engager et lui faire retrouver cette détermination perdue, je lui proposais alors un challenge.
S’il me promettait de suivre mes conseils étape par étape, aujourd’hui consigné dans mes autres livres, je promettais à Sam et dans un délai inférieur d’un mois, un revenu supérieur à celui qui fut le sien, uniquement par le biais de ses lectures de Tarots. Je promettais de plus, de l’accompagner durant toute la mise en place du concept de mon système de pensée. Si j’échouais dans ma promesse, je lui offrirais une soirée dans le meilleur restaurant de la ville. Si je réussissais ce challenge, c’était à lui de m’offrir un dîner dans le restaurant de son choix. Il n’avait rien à perdre. Le pari était lancé.
L’idée ici était de trouver rapidement deux ou trois établissements prêts à accueillir Sam pour une soirée « voyance ». La tâche était d’autant plus facile que cela ne coûtait rien à l’établissement en question. Grâce aux principes que j’avais mis en place, une quinzaine de jours seulement furent nécessaires à mon ami pour dénicher, contacter, convaincre trois établissements et communiquer sur l’évènement. La première soirée fut programmée trois semaines exactement après le lancement du pari. Sam enchaînait le jour suivant avec la seconde soirée.
Et vous savez quoi ? J’eus la satisfaction de gagner mon pari et d’apprécier un bon repas au frais de la princesse, en plus de voir mon ami heureux.
Malgré son appréhension tout à fait normale lors d’une première, et excepté deux pauses de 10 minutes chacune, Sam commença timidement à 19 h pour ne plus s’arrêter, jusqu’à minuit. Mieux encore : il n’a pas pu, faute de temps, contenter tous les clients ! Il récolta en deux soirées, la coquette somme de 650 ! + 2 consultations à faire dans la semaine qui suivait ! Encourageant pour un début. Les semaines qui suivirent furent tout aussi fructueuses.
Aujourd’hui Sam vit confortablement de ses lectures de tarots, et moins de ses prestations scéniques. Par passion, il n’a pas abandonné la scène et continue de temps en temps à se produire ici et là.
CROIRE OU NE PAS CROIRE ?
Cette anecdote nous apprends une chose importante et nécessaire pour atteindre ses objectifs : Avoir la bonne attitude. Au-delà d’appliquer à la lettre les principes de mes autres livres, Sam a atteint son objectif, parce qu’il a, par l’engagement, retrouvé cette détermination qui était la sienne avant que les choses ne tournent mal pour lui. En effet, quand vous vous engagez et que vous êtes déterminé à mettre en action tout ce qu’il est possible de faire pour réussir, vous commencez à provoquer les conditions nécessaires à la réalisation de votre objectif. Mieux encore : tel un aimant très puissant, vous attirez à vous les bonnes personnes qui vous permettront d’atteindre votre but. Il n’y a rien de « paranormal » dans cette « vérité ». Tant que vous ne vous engagez pas, vous serez toujours hésitant et trouverez mille raisons pour ne pas passer à l’action. Dès que vous vous décidez à agir, avec à l’esprit une idée claire du processus à mettre en place, vous provoquerez des situations et des opportunités qui interagiront avec la réalité et les personnes qui vous entourent. C’est aussi simple que ça.
Pour atteindre le même objectif que Sam – vivre confortablement de la pratique des Arts divinatoires – vous devez croire en votre capacité à réaliser cet objectif. « Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas vous avez raison ! » disait Henry Ford. En effet, que vous le vouliez ou non, ce sont vos croyances qui ont fait ce 9 que vous êtes aujourd’hui. Vous devenez ce que vous pensez. Plus vous programmerez votre mental à produire des pensées positives, plus votre vie sera positive. Évidemment, l’inverse est aussi vrai. C’est ce que l’on nomme la loi de la pensée dominante. Les pensées qui vous dominent détermineront ce que vous deviendrez. Par conséquent, il est préférable de prendre le contrôle de votre esprit et de penser positivement. Si chaque jour vous entraînez votre mental à créer des pensées positives, cela deviendra une habitude, qui elle-même se transformera en une croyance. Soyez conscient qu’un système de croyances positives est la racine de toute réalisation. Votre croyance dominante vous poussera à prendre les mesures nécessaires pour agir.
Bien sûr, votre croyance devra être de l’ordre du possible. Si vous voulez devenir chanteur alors que, comme moi, vous chantez naturellement faux, vous échouerez. De même, si vous voulez rapidement gagner confortablement votre vie grâce à la pratique d’un Art divinatoire, alors que vous ne possédez aucune connaissance en la matière, votre objectif sera voué à l’échec malgré votre croyance. Mais si vous savez déjà utiliser un outil divinatoire, alors vivre de votre pratique est de l’ordre du possible, et plus facilement que vous ne le pensez.
Etant donné le nombre impressionnant de praticiens en France, et la concurrence acharné que se livre les professionnels entre eux, je sais que la question qui suit cher lecteur, vous a effleuré l’esprit…
PEUT-ON ENCORE VIVRE DE NOS JOURS, DE LA VOYANCE ET DE LA PRATIQUE DES ARTS DIVINATOIRES ?
Face à une concurrence acharnée, on pourrait légitimement penser qu’il est aujourd’hui de plus en plus difficile de vivre de ses talents de praticiens en Arts divinatoires. Pour s’en convaincre, il suffit d’ouvrir les pages des magazines spécialisés qui regorgent d’annonces de médiums, tarologues, astrologues et tutti quanti, ou encore d’effectuer une simple recherche sur Internet qui se chargera de vous donner une avalanche de résultat. On peut d’ailleurs se demander comment les médiums peuvent tirer leur épingle du jeu face à la multitude d’offres qu’ont les consultants à leur disposition. D’autant que de nos jours, il est inutile de patienter quelques jours ou quelques semaines pour obtenir un rendez-vous dans un cabinet de consultation. En effet, grâce aux outils de communications actuels – téléphone, internet, etc… – le consultant potentiel peut obtenir, s’il le désire, une consultation dans la minute qui suit, tout en restant confortablement installé chez lui !
Il m’est arrivé, rarement il est vrai, de pratiquer mes lectures de Tarot par téléphone ou par émail. Mais la pratique qui a ma préférence va sans aucun doute, à celle qui me permet d’être en présence de mon consultant. D’autant que les attentes de la clientèle en « live » comme on dit, est 11 légèrement différente de celle qui utilise des moyens à distance comme les plateformes téléphoniques ou les sites Internet. La clientèle usant et abusant des consultations par Internet ou par téléphone à un comportement, me semble-t-il, plutôt compulsif où l’addiction n’est jamais loin.
La voyance par téléphone ou par Internet est-elle fiable ? Je ne polémiquerais pas là-dessus, car là n’est pas le sujet de mon article. Chacun a le choix de se diriger vers la pratique qui lui convient. Ma démarche ici est d’aborder les consultations en conditions réelles. Devant la prolifération des services audiotel et des sites Web consacrés à la voyance, une question vient à l’esprit : la pratique en condition réelle vitelle ses derniers instants ? Naturellement non !… De nombreux consultants préfèreront toujours une consultation de visu plutôt qu’une consultation à distance. La preuve en est que la plupart de mes consultants n’ont jamais eu, ou très peu, le désir de consulter par téléphone ou par Internet. Par conséquent, ils n’utilisent jamais ces outils technologiques.
Néanmoins, il semblerait qu’avec le temps, de nombreux praticiens en cabinet voient leur clientèle se clairsemer. Peut-être par le fait qu’ils n’ont pas su s’adapter aux nouvelles réalités économiques. L’époque bénie où il suffisait d’assurer sa présence dans les pages jaunes et de passer quelques annonces pour s’attirer une nombreuse clientèle est en passe d’être révolue. Attendre sagement le client chez soi n’est plus suffisant. Il faut 12 aller à sa rencontre et oser sortir de son nid douillet que représente le confort de son cabinet de consultation. Je ne parle pas des consultations à domicile ou de la pratique de vos talents dans les salons de voyance. Car dans ce créneau, il y a déjà pléthore de praticiens. Ce que je veux dire ici, c’est qu’il est temps pour vous, d’explorer de nouveaux marchés et de changer votre façon de communiquer.
Je suis d’ailleurs surpris de constater que 80 % des voyants et des médiums restent en terrain connu et ne cherchent pas, du moins me semble-t-il, à explorer de nouveaux marchés. La plupart n’osent pas sortir de leur « zone de confort ». Or, il est évident que la plupart des sentiers battus ne mènent nulle part. Au risque de vous surprendre, il existe, comme je l’ai expliqué dans mon dernier ouvrage, des marchés vierges de toute concurrence, ou tout du moins, très peu fréquentés ou mal exploités par les praticiens. C’est vers ces marchés qu’il faut vous diriger.
Il s’agit donc de trouver de nouvelles niches. Pour rappel, la stratégie de niche va consister pour vous à déployer tous vos efforts vers une cible donnée, plutôt que de vous tourner vers un marché de masse déjà occupé et saturé par de nombreux confrères. Pour développer ces niches, vous devrez établir une stratégie marketing qui aura pour objet d’assurer sur le long terme, le développement de votre activité. Une niche est donc un petit segment d’un marché global. Ce segment doit :
– être inexploité ou mal exploité.
– avoir un besoin pour ce que vous proposez.
– être géographiquement à votre portée.
– être facilement démarchable au niveau marketing et publicitaire.
Mais trouver des niches ne suffit pas. Encore faut-il savoir comment les approcher et les investir. C’est dans ces derniers points qu’est la faiblesse de la plupart des praticiens, qui tendent à reproduire des schémas connus. Comment pourrait-on leur reprocher d’ailleurs ? c’est dans la nature humaine de rester dans une « zone de confort » et de se tenir éloigné de ce qu’elle ne connaît pas.
Une fois le marché investit, il est nécessaire de se poser quelques questions judicieuses :
Quelles sont les attentes de cette nouvelle clientèle ?
Vous ne travaillerez pas de la même façon avec une clientèle d’hommes d’affaires qu’avec une clientèle « new-age ». Simplement parce que leurs attentes seront différentes. De même, leur façon de communiquer est différente. Sachez ajuster votre approche et adapter votre attitude ainsi que votre façon de communiquer selon la cible choisie.
Comment allez-vous communiquer ?
Quelques conseils de bon sens : En premier lieu, débarrassez-vous de l’image de pacotille dont souffre le monde de la voyance encore aujourd’hui. Sur vos outils de communication, évitez les superlatifs et les titres de gloire ronflants plus risibles que crédible. Exemple : ne vous autoproclamez pas meilleur voyant de France ou de Navarre et ne vous attribuez pas des trophées ou des diplômes fictifs, tel que « Diplômé de l’institut de parapsychologie ». D’une part, parce que ça ne veut rien dire, et d’autre part, parce que cela vous rendrait peu crédible. Cela peut peut- être fonctionner dans les salons de voyance et sur une clientèle naïve, mais vous ne réussirez pas avec ces grosses ficelles, à attirer à vous une clientèle intelligente et de qualité. Gardez à l’esprit que nous attirons ce que nous reflétons. Et je présume que votre démarche est avant tout, d’attirer une clientèle de qualité
Que faire pour retenir l’attention de vos clients potentiels ? Quelles sont vos différences qu’il est possible de mettre en avant ? En effet, si vous proposez la même chose et de la même façon que vos concurrents potentiels, comment voulez-vous fidéliser vos futurs consultants ?
Vous devez, à votre façon, être unique. Et vous l’êtes ! Avant tout, observez-vous attentivement : Avez-vous des talents cachés que vous pouvez mettre en avant ? Utilisez-vous des outils divinatoires que les autres n’utilisent pas ? Quelle est l’opinion de votre entourage et des personnes qui ont déjà fait appel à vos services ? Demandez leur tout simplement ! demandez quels sont, selon leurs points de vue, vos points forts et vos points faibles. Il est évident et naturel que ce qui semble évident à leurs yeux ne le soit pas pour vous. Car il est simplement difficile d’être totalement objectif avec soi-même. Et pourtant, posséder ce recul nécessaire sur soi-même est indispensable si vous voulez évoluer. Changez votre perspective des choses. Changez le regard que vous avez sur vous-même. Reculez d’un pas et votre vision s’élargira.
De même, des expériences acquises dans une activité antérieure, qu’elle soit professionnelle ou non, peuvent avoir un rôle à jouer dans votre pratique des Arts divinatoires.
Une fois que vous aurez récolté différentes opinions provenant des personnes sollicitées, observez et analysez ce que font vos concurrents. Pouvez-vous développer quelque chose ou une façon de faire unique autour de vos acquis et de votre savoir personnel ? Quelque chose qui vous permettra de vous distinguer des autres ? Dans la positive, vous allez pouvoir attirer et fidéliser une clientèle croissante, qui restera avec vous grâce à ce petit quelque chose que vous proposez et que ne possèdent pas vos concurrents. Autre avantage : le prix de votre consultation n’aura plus aucune importance pour eux si vous leur donnez cette chose unique et spéciale que vous êtes seul à proposer ! Vous l’avez compris : pour sortir de la masse, vous devez vous différencier pour avoir ainsi une meilleure visibilité aux yeux de vos consultants potentiels.
J’espère que ces quelques idées sauront susciter en vous, une réflexion qui vous mènera sur la voie de la réussite. Je souhaite surtout que ces conseils vous pousse à agir. Je sais qu’au moment où vous lisez ces lignes, certains lecteurs parmi vous pensent qu’ils ne se sentent pas prêts à faire ce saut dans le vide. Alors laissez-moi vous révéler un dernier secret important.
OSEREZ-VOUS AGIR ? OU… AURIEZ-VOUS PEUR D’AVOIR PEUR…
L’erreur que la plupart des futurs praticiens commettent, c’est d’attendre d’être parfait pour se lancer. Ce qui n’arrive évidemment jamais. Pourquoi ? d’une part parce que la maîtrise d’une chose ne s’acquiert qu’à travers l’expérience, et d’autre part parce qu’en tant qu’être humain, nous ne sommes pas parfait. En vérité, en mettant en avant cet argument, nous ne voulons pas reconnaître que nous manquons d’assurance pour nous lancer. Nous avons peur d’affronter cette nouvelle situation. Nous ne sommes pas honnête avec nous-même. Nous ne voulons pas nous avouer que nous sommes effrayé face à l’inconnu. Cette peur nous paralyse. Nous préférons rester dans une situation connue inconfortable et parfois douloureuse, plutôt que de plonger dans l’inconnu. L’inconnu du seul fait qu’il ne nous soit pas familier, nous angoisse davantage que le connu, même si ce dernier nous fait souffrir. Tout développement exige le changement et tout changement est, au début, fait d’appréhension et d’angoisse. Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la faculté d’agir tout en ayant peur.
Bien sûr, au début, vous ne serez pas parfait. Comme moi, vous commettrez des erreurs que vous corrigerez au fur et à mesure. Si vous étiez parfait, vous n’auriez pas besoin d’apprendre. Et dans ce cas, quel serait l’intérêt de la vie ?
En son temps, le grand philosophe Sénèque avait déjà compris ce schéma, quand il affirmait que « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles ».
Nous n’osons pas car nous avons peur de l’échec. Nous avons peur de ne pas être parfait aux yeux des autres. Notre modèle occidental est basé sur la réussite. Dans ce modèle, la réussite se mesure par l’accumulation de biens matériels et l’acquisition d’un statut social élevé. Malheureusement, l’image de cette réussite est entièrement extérieure à soi et dépend donc de facteurs extérieurs qui sont amenés à changer. Car rien n’est permanent en ce bas monde. Cette réussite est uniquement liée au « paraître » et non à « l’être » comme nous l’enseigne les philosophies orientales. De fait, si nous échouons, nous serons perçu par les autres comme un raté. Insidieusement, en nous renvoyant cette image, la société finira par nous convaincre de cette croyance limitante, et notre estime de soi diminuera. De fait, nous n’oserons plus agir. Pire : nous jalouserons ceux qui réussissent et tenterons de décourager ceux qui ose agir. Pour cette raison, je vous conseille d’éviter de parler de vos objectifs aux personnes négatives. Car elles n’auront de cesse que de vous décourager. Elles vous donneront toutes les raisons du monde pour lesquelles vous échouerez. Généralement, ces personnes sont celles qui n’ont ni buts, ni rêves. Elles ne font rien de leur vie et ne peuvent supporter que d’autres réussissent, là où elles ont échoué.
QUAND LA REUSSITE MENE A L’ECHEC !
Avant de conclure, j’aimerais préciser ma pensée sur la définition de la réussite. N’allez pas croire qu’il faille s’éloigner d’une réussite matérielle. Nous ne pouvons faire autrement car nous vivons dans une société matérialiste. Mais cette réussite n’est pas suffisante. Nous devons aussi viser la réussite intérieure qui nous assurera une certaine sérénité. Nous devons viser l’équilibre en suivant la voie du milieu. Viser uniquement la réussite matérielle nous mènera à la déception, à la frustration et donc à l’échec.
Dans notre société, de nombreuses personnes travaillent longuement et durement sans jamais atteindre les objectifs qu’elles se sont fixés. Pourquoi ? Car la société occidentale, et accessoirement certains hommes politiques, nous laisse croire qu’il suffit de travailler plus pour gagner plus. Rien n’est plus illusoire que cette affirmation. Pensez-vous sincèrement que le millionnaire travaille plus que le restaurateur ou le maçon ? Non. Car le temps d’une journée est le même pour tous. Et que dire de tous ceux qui, dans les pays pauvres, travaillent encore plus durement, encore plus longtemps et sont toujours aussi pauvres ? Des centaines de milliers de personnes s’acharnent à devenir riches et ne le seront jamais. Pendant des années, elles se tueront à la tâche pour finir au mieux un peu moins pauvres, au pire plus pauvres qu’au début. D’autres après elles suivront et reproduiront exactement le même schéma.
Elles s’attacheront à poursuivre des chimères pour faire comme tout le monde. Pourtant, suivre la norme sociale est beaucoup plus difficile et moins gratifiant qu’on ne le croit en général. Il apparaît que 80% de la population suit et continuera de suivre ce modèle, alors que 20% de celle-ci profitera de la richesse accumulée parce qu’elle aura su faire preuve de créativité et sortir des sentiers battus. Tels des moutons, ces 80% de personnes suivent inconsciemment la Loi de Pareto. Cette loi universelle s’applique aussi dans le milieu de la voyance et des Arts divinatoires.
Que faire alors ?
Cela paraît difficile à croire, mais vous pouvez gagner plus d’argent en travaillant moins et ainsi consacrer plus de temps à votre réussite interne. De plus, vous serez plus disponible pour ceux qui viennent chercher un réconfort et des conseils, à travers vos consultations. La clé est simplement de travailler plus intelligemment avec plus de créativité, et moins longtemps. La qualité plus que la quantité.
Souvenez-vous que les hommes qui ont accompli de grandes choses dans l’histoire de l’humanité sont partis d’une simple idée. Le plus incroyable, c’est que nous avons tous ce genre d’idées mais que nous n’en faisons rien. Pourquoi ? parce que l’homme, cet étrange animal, aime à se compliquer la vie inutilement, et de fait, écarte ce qui lui semble trop évident.
Toutes ces réflexions m’ont ainsi aidé à mettre en place les principes de mes pensées que j’ai pratiqué ensuite pendant des années. Certains des principes que l’on trouve mon dernier ouvrage sont tellement évidents et tellement simples à mettre en œuvre que la plupart passeront à côté. Comme je le disais précédemment, et pour quelque étrange raison, la plupart des hommes préfèrent ignorer tout ce qui leur semble trop évident. Ils font partie de la catégorie des 80%. Et vous ? Dans quel pourcentage vous situez-vous ?
Enfin, comprenez une chose essentielle : Comprenez que le voyage luimême est le but. Ce qui est important c’est d’être sur le chemin et non d’arriver à tout prix à destination. Durant ce voyage, je vous promets des rencontres extraordinaires et enrichissantes. Des rencontres qu’il vous aurait été impossible de faire en restant dans l’inaction. Vous vous enrichirez de toutes les façons.
Si vous êtes à l’aube de lancer votre activité ou simplement si vous voulez étendre votre clientèle, je vous souhaite une réussite éclatante en appliquant mes principes de vie.
Puisse le succès être au rendez-vous !

Texte sous licence CC-BY