Un cougar au Gabon

La semaine dernière, la France a pleuré la perte de quelques soldats morts en hélico quelque part en Afrique. Même qu’il parait que notre ministre de la guerre, Hervé Morin, serait aller sur place, verser quelques larmes dans l’Océan en hommage au Cougar… et aux soldats (même si le remplacement du Cougar risque de couter plus cher que les pensions des familles). On avait déjà oublié les quelques soldats morts en Afghanistan, mais pour nous justifier les budgets de l’armement (et surtout leur insuffisance) il fallait bien à grands coups de JT, remontrer un peu quel triste sort subissent nos vaillants soldats à cause de nous, pauvres cerfs qui refusons de payer impôt-guerre.
Deux points néanmoins peuvent relativiser cet accident :
– Nicolas Sarkozy n’a pas fait le déplacement ce qui laisse à penser que le pleuromètre n’était pas si élevé que ce qu’on a bien voulu dire.
– 53 Tamouls ont été massacrés le même jour au Sri-Lanka sans que les pleureuses ne bougent les oreilles.

Notre monde

J’aimerais qu’on passe encore une nuit dans notre monde
là, personne ne s’oppose à notre mi amitié mi amour
là, il n’ont pas besoin de comprendre
là, il n’est pas besoin de s’expliquer
là, c’est normal, c’est fait pour nous deux
D’ailleurs il n’y pas que nous ici. Toi, moi, seuls pour le temps qu’on décidé
Mais là, las, j’attends en vain un signe tout en m’éloignant
Aujourd’hui, j’ai peur d’être trop loin si tu me faisais un signe

Sois toi même

Affronte tous les problèmes qu’on te cause
Ose te battre contre ceux qui veulent te faire taire
Change ce qui te déplait ici et là
Fais ce qui te semble être bon
Après quelques temps, rien n’aura changé, mais tu te sentira mieux.
(c’est déjà ça non ?)

Créer sans lui

Finalement sans lui, je me sens bien peu de choses. Mais que serais je avec lui ? C’est cette souffrance, cette absence et ce manque, qui chaque jour, me fait écrire, créer, jouer, penser ou réfléchir. Comment arriverais je à créer sans cette souffrance ? Est-ce que je trouverais une autre raison de souffrir si j’étais avec lui ? Cela impliquerait alors qu’il n’est finalement pas l’ultime solution comme je le pensais, et que je suis né pour souffrir. Ou alors être alors lui me rendrait heureux tout en perdant mon art et ma créativité. Mais c’est peut-être ça le vrai bonheur : s’exprimer directement et simplement à une personne que l’on aime, sans détour ni complexité. Dans ce cas, l’art ne serait qu’une masturbation émotionnelle sans limites. Les artistes sont ils tous malheureux ou construits sur des faiblesses .