Une page se tourne

Aujourd’hui nous subissions une journée écrasante de non utilité. Nous fêtons à la les dix ans de la mort de Lady Di et la fin de Secret Story. Un grand moment pour la France donc qui se libère des poids les plus pesants de son actualité récente. Dès demain, plus personne ne parlera des théories de complets contre le couple Di / Al Fayed puisque le délai de prescription sera dépassé, de même qu’enfin, les discussions de la machine à café ne tourneront plus autour de Secret Story puisque ce sera fini ce soir. Mais, annonce TF1, à peine aura-t-on fini de parler du vainqueur du Loft de la Une que débarquera en même que Sacré Soirée la 7e saison consécutive de Star Academy. De quoi refaire marcher une machine à café jusqu’au mois de juin.

Où que tu ailles

Tu penses que plus personne ne te comprend. Tu images être redevenu comme à ta naissance, et seul et sans aide. Tu prétends devoir faire face à tes malheureux sans être assisté. Tu crois avoir été abandonné par tout le monde.

Pas moi.

Moi, je sais qui tu es. Celui qui souffre et qui pleure quand il est seul. Où penses tu aller sans personne ? Tu dois partager ta douleur avec ceux qui savent lire à travers tes yeux.

Certes, personne n’a vu tes pleurs cachés derrière ta joie apparente. Personne, pas même moi n’a deviné tes profondes entailles, et maintenant tu veux t’échapper seul.

je vois bien que tu as peur de ce qui t’arrives et même que tu es effrayé par le futur. Mais tu ne peux pas abandonné tout le monde. Surtout pas moi.

J’écris sans raison

J’écris sans raison. Simplement, je n’ai rien d’autre à faire et ça me passe le temps. Pendant un mois, une sorte d’apogée émotionnelle a stimulé ma part créative. De jour en jour, tout s’atténue et semble retomber dans la banalité que j’ai connu. Dommage. J’ai l’impression de n’avoir pas couché tout ce que j’aurais pu. Tellement de choses changent. Difficile d’arriver à cogiter à tout ces évènements en même temps et à à la fois tenter d’y mettre une forme écrite. Pour panser, je lis. Je vais dans d’autres vies pour oublier la mienne. C’est éphémère mais bon. Le temps de quelques pages qui virevoltent, je pense entièrement aux mots, panse autrement mes maux.

Cet instant

Il est des jours que rien ne semble pouvoir égayé. Des heures où tout nous semble plus sombre que jamais. Mais si nous tentons d’être sûrs du passé, passons notre temps à nous rassurer du présent, rien n’est moins prévisible que le fuir, ce temps que l’on attends mais qui ne semble jamais arriver. Puis arrive ce qu’on nomme trivialement un « fait ». Une banalité bien souvent. En un instant, rarement mesurable, tout change et peut devenir rose comme un sourire lancé à l’inconnu. Un bref moment, il nous est donné le choix d’être heureux, même éphémèrement. Heureux tout de même. Rien n’est plus beau qu’un moment comme celui là, où une banalité se met à changeur une noirceur sans fond, sans issue de secours.