Décembre casse toi !

C’est bientôt fini ! L’impétueux mois de décembre d’en va dans quelques jours, il sera enfin remplacé par le très beau mois de janvier. Rien que le nom est plus beau. Janvier coule dans l’oreille, il est agréable à entendre et joli à regarder. C’est un beau mois, tout simplement ! Et puis janvier c’est le début d’une nouvelle année, c’est le renouveau, la beauté. Décembre c’est la décadence, c’est la fin ! Oh que c’est nul… Et puis décembre c’est aussi le temps des bilans, des cadeaux : tous les trucs qui font mal ! Alors que janvier c’est le temps de l’insouciance, celui des projets et tout ça. Z’êtes convaincus là normalement, non ?

Best of

Après le pire, forcément le top 2007 des films…

10 – Avril
9 – Nos jours heureux
8 – 13 Tzameti
7 – Enfermé dehors
6 – La labyrinthe de Pan
5 – Little miss sunshine
4 – Shortbus
3 – Thank you for smoking
2 – 12 & Holding
1 – Adam’s apple

Une mention spéciale également à 2H37 du jeune Murali Thalluri, un bel hommage à Elephant. L’année a finalement été riche en bons films (il aurait fallu faire un top 20) tels que Taxidermie, Good night and good luck, L’iceberg, Lord of war, Les petites fleurs rouges, La science des rêves, VOL 93, 4H30, Girls in America, Kebab connection…

Ze pire of

Et voilà le temps des bilans. Le premier sera cinématographique. Voici donc, en exclusivité donc, MON TOP 10 des pires films de l’année.

10 – Ils
9 – Silent Hill
8 – La Mante
7 – Terreur sur la ligne
6 – Poséidon
5 – Les Aiguilles Rouges
4 – Bleu blanc beur
3 – Les Bronzés 3
2 – Angel-A
1 – Da Vinci Code

Post-noël

J’avais ce matin l’immense plaisir d’être avec des enfants qui m’ont donc fait par des merveilles de consommation que leurs ancêtres leur avait donné le soir de Noël afin qu’ils puissent se purger l’estomac sans être maladroitement dérangé par les petits monstres. L’un d’eux me lâche alors, enfin l’une, c’était un enfant femelle : « Moi j’ai eu un jeu avec des chevals ». Quelle conne ! Le paternel aurait mieux fait de lui acheter un BLED ou un Larousse à la blondinette, et non pas l’inverse. Parce que oui, notre belle langue –de veau à la sauve au poivre- française est pleine de piège pour les incontinents petits enfants avides d’âneries à la chaîne. On ne dit pas des chevals, mais bien des chevaux. Et c’est comme ça partout, un batal, des bateaux. Et même qu’on l’accord avec l’adjectif dit qualificatif, comme les matchs de coupe du monde post-décrits. Par exemple, pour un animal des bois commun tel les gens dans la rue, on dira un chacal banal. Vous savez, ces têtes tellement communes qu’on ne sait plus bien si c’est Laurence Ferrari ou Jean-Pierre Pernault. Enfin sur, c’est un sportif. J’écrivais donc, avant de m’égarer moi-même, que l’on disait bien « un chacal banal » lorsqu’il n’y en a qu’un seul, et, en cas de reproduction « deux chacaux banaux », rien à voir avec Eugène le commentateur beuglant du ballon rond bicolore. Décidément tout se perd ma bonne dame…