Journée spéciale : je fais mon mode Skyblog

Comme promis, voici ma journée « chfémonblog » créée uniquement pour faire de l’audience. L’objectif : arriver en tête des moteur de recherche avec « Nolwenn en string ».

Nolwenn en string

L O a ts ! Bienvenu sur mon blog. GspR ki va vou plR. Z’avez vu lé tichat? Sont trop mimi. Alors bon, jV vous écrir un poemme. Jlai envoyé yer a ma meuf il a kiffé trop vegra dla vi !

CharlN ( son nom)
Ton nom ai dou come 2 lhaleine
Tes chveu sont bô com dé zantenne
Et en + tm les balN (com mi !)

JTM MA CHRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
BIZZZZ BIZZZZZ

Nolwenn en string Nolwenn en string

Nolwenn en string

Pas mal hein ?

Chi pô 1 sky !

Y’en a marre ! Bah ouais c’est mon troisième coup de gueule de la semaine mais y’en a marre ! Depuis que ce site existe (2004, date à laquelle Skyblog n’abrutissait pas encore le web) il a subit des modifications, interruptions, évolutions, solutions et même des révolutions (bah euh) et tous les trucs en -ions, en passant un –ion moins attendu : FION ! Bah ouais c’est pas romantique, glamour ou toutes les conneries comme ça, certes ! C’est-à-dire que si on retire le 50% de statistiques qui sont dû à moi (je remercie les gens qui viennent sur ce site pour moi, c’est gentil les gars, merci), les 50% qui vont sur les photos (merci Léo au passage), il reste 50% (le reste on sait même pas ce que c’est) de stats bizarres portant un mot à caractère érotique voire même des fois pornographique et le nom d’une personne telle que Claire Chazal ou Ludivine Sagnier.

Du coup, je suis allé voir sur Skyblog, pour prendre des cours du « comen kon fé pouravoar un blog ki déchire sa groce rasse éka pl1 de viziteur toupl1 » (notez que j’ai déjà passé le chapitre orthographique et grammatical du manuel). VU que vous êtes sans doutes comme moi trop abrutis par le W3C et ses potes pour comprendre ce qu’est un vrai blog, je vais vous faire un petit cours.

A-ECRITURE
1°/ Ecrire comme on parle. Genre : « Tiens hier j’suis allé au cinéma et j’ai vu Saw6 avec des amis »
2°/ Adapter son orthographe au web : « Tiens hier chuis allé au cinéma et j’ai vu Saw6 avec des potes »
3°/ Adapter le tout à son public. (pour Skyblog) : « Tain la cheva chi allé au cinoche ier et gvu socice avec des potos à oim.

B-GRAPHISME
1°/ Utiliser un fond très clair afin d’assassiner les yeux de votre lecteur
2°/ Ecrire dessus avec un police très clair afin de l’empêcher de lire
3°/ Ajouter quelques poupées et peluche pour amadouer
les lecteurs

C-CONTENU
1°/ Mettre les poèmes reçus en envoyant « ROMANTIQUE » au 36360
2°/ Foutre 3 photos de chatons et 2 bébé à poils pour plaire aux filles
3°/ Saupoudrez le tout de grognasses aux gros sains

Et voilà, vous êtes prêts !! Vous faire exploser mes statistiques, je m’attelle à ça demain…

L’un teste un et la matière fait cale

Les gens (oui les gens…) sont dégueulasses ! A mon habitude je prends mon gentille « linetrèze » de mon mignonnet métro parisien pour le promener, puisqu’il est bien entendu qu’à Paris on prend uniquement le métro pour se promener… Après les dix minutes habituelles d’attente je rentre dans le fourgon blindé que même les agriculteurs y z’osent pas faire ça avec leurs chevas ! (les bovins pas les quidés). Après quelques secondes de voyage vers le tunnel tout noir (y va faire tout noir…), une odeur particulière et forte semble gêner mes voisins puis me parvient. Les gens (encore eux) qui se connaissent commencent à parler, gênés et après quelques élucubrations aussi fumeuses que fuligineuses, un enfant d’une huitaine d’années (si si, ça se dit, bref MOI je le dit) ose contre toute attente un misérable « ça pue ». Aussitôt, la foule s’empresse de mitrailler l’enfant de sa pauvre mère qui finalement savait bien elle aussi (comme tout le wagon) que, bah ouais putain, ça pue !! Conscient de la situation, le chauffeur (qui devrait un peu moins chauffe parce que c’est intenable ces trains !) s’arrête à la station suivant laisser s’échapper un peu de chaleur, une partie de l’odeur et la mère et son enfant qui, trop gênée, s’est vue contrainte de descente… Mais ou est Superman ?

On s’emmerde !

Bah oui on s’emmerde ! Les politiques disent toujours la même choses, y’a plus d’attentat, pas l’ombre d’une émeute civile, aucune guerre bactériologique à ‘affût. Même les islamistes extrémistes ne la ramènent pas, à croire que le débat entre coran continue et coran alternatif ne leur donne guère d’énergie ! Alors à part quelques rumeurs hasardeuses qui se promènent dans les couloirs de Gala (il paraîtrait que le père de Noël Mamère, le chanteur écolo du Ô Paris-Dakar serait le neveu de Gaël Monfils le tennisboy pré pubère).

Que faire quand on s’emmerde, disait Henri Emmanuelli à François Mitterrand en 1971 avant de rejoindre le Parti Satyrique. Première solution : le suicide, d’autant qu’ils font des promos tabouret/corde pas chères sur E-bay. La solution est certes radicale mais au moins on est tranquille ! Pour les plus frileux : sortir (si y fait pas trop froid, sinon pour les frileux faut s’habiller). Oui ! Sortir ! Allez au cinéma par exemple, voir un bon film d’horreur qui fait penser que la vie pourrait être pire, prenez le dernier, « Saw 6 », une vraie boucherie ! Troisième solution, allez à la préfecture. Tout le monde à un truc à faire à la préfecture. Bah mettez de la bonne volonté ! Perdez votre carte d’identité par exemple ! Ou alors (fait testé et approuvé by me) faite une procuration pour un de vos proches. Le top du top : 57 étages, 96 bureaux, 542 formulaires et le tout pour seulement 4815 marches (sans ascenseur c’est reservé au service) et bien sûr à finir avant 16H faut pas déconner après c’est le week-end… En voilà déjà trois après libre à vous de trouver d’autres solutions plus délirantes les unes que les autres pour passer votre temps nauséabond. Par contre un truc ‘achement important. Si si : quand on s’emmerde, ON EMMERDE PAS LES AUTRES !

Ridiculous man

Après J.P.C. hier, le zompolitik du jour est Olivier Besancenot. Euh non, vous commencez pas à rigoler, parce que sinon on va pas s’en sortir. Certes cet homme avait le choix entre la carrière de Staline et le comique d’Eric et Ramzy, je vous laisse deviner lequel des deux il a choisi (et ce malgré sa couleur, de toute façon on ne juge pas les gens sur leurs couleurs aussi rouges soit-elles). Né dans les Hauts-de-Seine d’un papa professeur en collège et de sa maman (à lui pas à son père) psychologue scolaire tout destinait Olivier a entrer dans le système scolaire et voter à droite. Seulement, tout comme certains ont connu les jeunesses hitlériennes, Olivier a connu les jeunesses communistes. Dès 14 ans il entre chez SOS Racisme puis dans les Jeunesses Communistes Révolutionnaires (JCR) et rejoint le bureau en 1988. Dès lors, rien ne sera plus pareil chez les Besancenot. Alors qu’il travaillait chez Shopi à Levallois-Perret il fonde une section CGT. En 1997 Olivier, en quête d’idées neuves, décide de se faire facteur à Neuilly-sur-Seine pour espionner des (vrais) zompolitiks il y créé Sud-PTT syndicat pour la demande de nouveaux vélos pour les facteurs. Rapidement, il devient un des trois porte-paroles de la Ligue Communiste Révolutionnaire, sorte de secte clandestine vénérant, Staline, Lénine, Alcaline etc. Non fort d’être lui aussi tout simplement ridicule, Besancenot se présente en 2002 à l’élection présidentielle et recueille un misérable 4.25% excluant les votes blancs et incluant les votes pris de Jospin/Chirac par les media (pour ceux qui m’ont plusieurs fois signalé la faute, nous devons écrire « un medium, des media », donc inutile de mettre un « s » au bout de « des media » – voilà !). Il avait raison le bougre, à seulement 27 ans, il prenait tout simplement exemple sur son modèle Jean-Marie Le Pen (0.75% en 1974, 14.38% en 1988, 15% en 1995, 16,86% en 2002), en se disant : « Dans 20 ans, j’y suis ! ». Pendant ca « campagne », Olivier qui pouvait presque se donner une image de « l’homme qui fait pitié » fait chuter sa côte en se disant « communiste, libertaire et altermondialiste ». Enfin, comme dit Alain Krivine, « Ca (lui) passera avec l’âge… ». En 2003, Besancenot annonce qu’il est papa : on n’a pas tous la chance d’avoir des parents altermondialistes !

Démission man

Puisque c’est parti pour les campagnes (enfin pas officiellement mais il n’empêche que tout le monde en parle tous les jours) et que j’ai pas ENCORE envie de ma faire arnaquer pas tous ces zompolitiks pendant les érections, j’ai décidé de les étudier. Le zompolitik du jour est Jean-Pierre Chevènement. Par zompolitik, j’entends bien sur tous ces blaireaux qui tentent à travers les médias de nous faire rêver de ce qu’ils feront demain en tentant de nous faire oublier les conneries d’aujourd’hui.

J.P.C. (je le note comme ça par simple convention) a fait ses « études » à l’E.N.A. de 1963 à 1965, dans la même promotion que Lionel Jospin et Jacques Toubon, alors forcément entre un looser né et un ridicule conservateur linguistique (l’inventeur de « vacancelle » francisation de « week-end »), J.P. n’a jamais rien pu apprendre de bon… Malgré sa langue bien pendue, J.P.C n’a pas fait que dire des conneries, il est aussi passé à l’action en 1971 en créant un des plans grands fléaux actuels de notre société, le Parti Socialiste (le P.C. n’étant pas un fléau puisqu’il ne gêne personne) avec François Mitterrand qui après le congrès de Metz n 1979 le nomme responsable du programme des socialistes (et oui, c’étais lui…). Papy François le nomme alors ministre de la recherches, mais n’ayant trouvé que des emmerdes, il démission deux ans plus tard et déclare « Un ministre sa démissionne ou sa ferme sa gueule ». Puis en 1988 il est renommé ministre mais cette fois à la Défense. Après moins de 3 ans, au lieu d’appuyer ses propos concernant la guerre en Irak, il démission une seconde fois pour dénoncer l’engagement de l’armée française. Quelle virilité ! En 1993, encore une démission, celle du Parti Socialiste (comme quoi on fait tous de bonnes choses dans la vie) et quatre ans plus tard, le gauche le nomme encore une fois (faut vraiment être de gauche pour pas comprendre) mais cette fois-ci au Ministère de l’Intérieur. Après 3 ans (record personnel), il démissionne pour protester et déclare cette fois « La Ministre de l’Intérieur, c’est la femme de ménage du gouvernement », ce qui Nicolas Sarkozy a complété en avouant qu’il voulait « nettoyer au Kärcher ». En 2002 il se présente à l’élection présidentiel en tant que boss incontesté du Pôle Républicain et obtient 5.33%. Il change alors le nom de son parti en « Mouvement Républicain et Citoyen », un nom finalement aussi risible que son score. En 2004, il se prononce contre le Traité de la Constitution Européenne, mais n’ayant plus aucun poste il ne démissionne de nulle part. Néanmoins, malgré ses lamentables échecs et son extraordinaire risibilité, J.P.C. est l’un des rares zompolitiks a avoir faire condamné l’entartreur pour « violences volontaires avec préméditation ». Il déclara : « Nous ne nous laisserons pas caricaturer par des lâches, des snobinards, des politiciens à bout de souffle suivis par des cohortes d’arrivistes prétentieux ». Va comprendre…

Oxymore, quand tu nous tiens…

Depuis quelques temps un terme est redevenu à la mode : discrimination positive (notée D.P. dans l’article, notez je vais pas le répéter). Dans cette expression nous (je dis « nous » parce que malheureusement nous sommes tous obligés de subir ça) : discrimination et positive.

Socialement, la discrimination consiste à distinguer un groupe de personne ayant un point commun (les supporters de foot, les mecs qui regardent « Plus Belle La Vie » et ça peut aller jusqu’aux vieux ou encore des coiffeuses qui peuvent pas s’empêcher de raconter leur/votre vie pendant qu’elles travaillent…) et de leur appliquer un traitement spécifique sans lien objectif avec ce qui les distingue. Par exemple offrir un Larousse aux supporters, un cerveau aux blondes ou ce genre de choses incongrues.

Passons à « positive ». Même si « Avec Carrouf je positive ! », il semble bien que ce mot laisse à désirer dans le contexte sémantique actuel. « Positive » est en réalité le féminin de « positif », accordé en genre puisqu’il est qualificatif de discrimination. L’adjectif « ce qui est certain, le concret ». Nous v’là bien. Globalement, nous pouvons en conclure que c’est une discrimination qui va dans le bon sens. Cette ineptie n’est autre que l’invention (encore un homme à l’eau de rose forcément) qui n’a pas fait que dire des conneries, il en a aussi fait voté. Depuis, le « politicaly correct » des bons français (star) académiciens tente de nous faire changer cette expression en « égalité des chances » ou en « action positive », vulgaire traduction de l’anglophone sentence « affirmative action ».

Maintenant, faisons la pratique et rigolons un peu. Prenons le marché de l’emploi (dont le débat de la D.P. a été relancé lors des « émeuuutes de fin 2005). Donc le constat est simple : quand on est un peu bronzé et qu’on sort d’une cité on trouve pas de travail (du moins pas à des salaires qui rapportent plus que le deal. Bah oui, on va pas changer de boulot pour bosser plus et gagner moins quand même…). Si peu qu’on n’a pas de diplôme c’est encore pire. Alors on nous parle de quotas pour l’égalité des chances. Alors certes, faisons pratiquons.

A partir de cet instant je deviens PDG de la BL&Cie (PDG parce que c’est moi qui vient de la créer alors m’emmerdez pas, mais pas trop trop payé pour pas nuire aux employés qui travaillent et pas moi…). Je dois embaucher 20 personnes. Parité oblige, je prends 10 femmes que je ne vais pas recruter moi-même sinon on va m’accuser d’harcèlement sexuel (mais qui auront les MÊMES caractéristiques physiques, ethniques, colorimétriques et tous les trucs en –iques que les hommes). Donc pour commencer il faut des noirs. Bah oui, un noir ça fait de la pub. On en fout un sur TF1 à 20H, et hop là, « tout le monde en parle » comme (oops, ça c’est France 2) si c’était une révolution mondiale. Donc, je prends une personne noire. Bien entendu je prends une personne qui vient d’une cité dite difficile, un « arabe » comme un dit, puisque bien entendu il n’y a que des « arabes » dans les cités (vous regardez pas la télé ou quoi ?). Ensuite, ça serait bien de prendre un juif. Bah ouais, faut pas déconner, je vois pas pourquoi pas un juif ? Bon, allons-y… Mais dans tout ça, il ne faut pas non plus oublié de prendre un handi… Pardon, une personne invalide (notez que l’on ne dit pas handicapé (personne affublée d’un handicap) mais invalide (personne qui n’a pas passé le test de validité pour être intégré à la société normale)). Poussons plus loin : la loi m’oblige à prendre 6% de personnes invalides dans mon effectif, soit 1,2 personnes invalides… Bon, alors là, le recrutement va commencer à être complexe pour trouver deux invalides valent 1,2 (peut-être en n’ayant pas de bras ou de jambes que ça compte moins…). Il me reste donc 5,6 postes à pouvoir. Pour le « ,6 », je vais être obligé de prendre un stagiaire, en espérant qu’il ne soit pas encore pousser par les pseudo syndicats étudiants populo gauchistes à faire une grève de plusieurs mois. Ensuite je vais devoir donner un poste à un jeune diplômé tout juste pondu par une école type « simileurolané » (par « jeune diplômé » on entend « petit branleur qui sait rien faire mais qui sait tout »). Enfin, je vais devoir donner un poste à un CLD, un chômeur de longue durée qui va venir « travailler » (synonyme : pointer) quelques mois, le temps de faire ses heures et de pouvoir retoucher son chômage (on va quand même pas bosser alors qu’on être payé à ne rien foutre quand même !). Je donne le prochain, et avant-dernier, poste à mon cousin, et le dernier au mari du copain de ma belle-sœur qui connaissait un ancien associé d’un client.

Quel beau pays qu’est la France ? On se demande de quoi on se plaint. Finalement, tout le monde a eu sa part, dommage que le CPE n’ai pas permis de créer de futurs vrais emplois… Avec la discrimination positive c’est la fin de l’A.N.P.E. ! A quand la xénophobie positive ?

Cachan les !

Le 17 août dernier, une centaine de personnes se sont ait expulsés d’un squat à Cachan. Jusqu’ici rien d’étonnant. Le lendemain, les quelque 200 personnes dites « expulsées » passent la nuit dans un gymnase gracieusement mis à disposition par la ville. Après presque deux mois de conflit, les décisions prises quant à l’expulsion des SDF immigrés sans-papiers traînent encore, notamment suite à la protestation de plusieurs personnalités médiatiques. La question se pose alors de savoir se que veulent ces personnes. Alors je suis allé faire un tour devant le gymnase le plus célèbre de France et ai regardé les demandes collées : « Une école, un logement et tout de suite… » « Des logements, pas la police ». Les ridicules esclaffes publiques parlent d’elles-mêmes. Parce que tout ceci est resté finalement une immense blague politique, j’avas décidé de rester en dehors, jusqu’à ce que par hasard je tombe sur des propos tenus par une célèbre rouquine (non non pas Mylène…). Cette rouquine connue pour enchaîner les gros succès commerciaux explique que ce ne sont que de pauvres étrangers venus pour travailler au noir (raciste !) et ajoute chaleureusement que c’est bon pour l’économie Française. Remarquez, au moins, eux, ils veulent travailler (même si ce n’est pas dans leurs revendications principales, finalement de l’argent de suffirait…). Puis l’actrice ajoute en parlant du fait que Nicolas Sarkozy veut les reconduire aux frontières : « Vous imaginez le coût de l’opération ? ». Il me semble quand même bien qu’un voyage, aussi loin soit-il, aller sans retour coûte bien moins cher aux contribuables (bah oui, c’est nous qu’on paye !) qu’une poignée de centaines de RMIstes chômistes impotents collés au fond d’une cité HLM.

En même temps, les expulser serait quand même une grave erreur. Comment ça comment ? Bah oui ! Déjà, sur qui pleurerait les millions de gauchistes fascisants français ? Sur qui gueulerait les millions de droitistes à l’eau de rose ? De quoi parlerait PPDA et JPP (je ne parle pas du courtisant du ballon rond mort depuis une éternité mais de l’éternel binoclard de « Repas à la Une ») ? Et puis, la somme des misères des dépossédés finance la vie prospère des possédants ! De toute façon comme dirais Didier, y’en a marre des pauvres, parce que si y’avais un peu moins de pauvres, y’aurais pas toute cette misère !

Alors moi je dis que quand on voit ce que j’entend qui dépasse l’entendement légal limite d’âneries, qui passe en plus sur des chaînes publiques (encore une fois c’est nous qu’on paye) je me dit que je fais bien de ne pas avoir de télévision !

Ne soyons pas nuls, votons blanc

Depuis 1848 en France, tous les citoyens (et citoyennes depuis 1944) ont le droit de vote lorsqu’ils en ont l’âge légal. Chaque citoyen est donc susceptible de se faire entendre par l’Etat et ses représentants et sa voix doit être prise en compte afin que tous puissions exprimer nos avis sur les questionnements formulés par nos dirigeants. Jusque là, tout semble clair.

Or, depuis que le vote est vote, le vote dit blanc, qui consiste à ne pas mettre de nom sur le papier et donc à exprimer son mécontentement n’est même pas comptabilisé conjointement avec le vote nul (qui consiste à voter pour Lucky Luke ou les Daltons (merci de ne tenter aucune analogie) – Euh, que celui qui a dit qu’Arlette faisait Ma Dalton et Jean-Marie Rantanplan s’excuse sur le champ !) ou à l’abstention (qui consiste à attendre que PPDA donnent à la TV en direct live les résultats de ceux qui ont bougé leur cul, et ce commenté par les plus grands politologues français à savoir une voyante et un coiffeur). Non, il n’est mis nulle part !

Cependant, le vote blanc est différent ! Car pour éviter la nullité de son vote, le votant doit préparer SON bulletin, puisque aucun bulletin blanc n’est mis à disposition… D’autre part, le voteur blanc lui prends la démocratie au sérieux et exprime son avis, et non, lui ne vote pas pour Averell ou pour un quelconque facteur déprimé. Troisièmement et je finirai ma comparaison sur ce point majeur, le votationeur blanc bouge ses deux fesses (pour ceux qui en ont deux) pour aller jusqu’au bureau de vote et daigne donc répondre à l’appel de l’Etat ?

Imaginons que le vote blanc venait à arriver aux urnes et que les papiers blancs synonymes de « je m’en fout de votre gueule » ou « j’y comprends rien » ou « vous êtes plus pourris les uns que les autres » fasse un pourcentage important. Seraient-ce encore ignorés ? Puisque quand 60% des français s’abstiennent on ne s’abstient pas de faire passer la vote, est ce que si le vote blanc comptabilisait plus de vote que le premier condidat il serait lui aussi ignoré ? Au alors est ce que le vote blanc n’est pas simplement un habile moyen d’assurer à nos pourriticiens ses modes de scrutins non proportionnels et surtout les règles de financement. Songez simplement que si tous les votes étaient comptabilités dans cette règle les partis auraient plus de ml à atteindre les 5% nécessaires pour le remboursement des campagnes et que pour simple exemple Bayrou, Arlette, Chevènement et Mamère n’aurait jamais été remboursés. Quel dommage…

Aleatoire stupida est

Le hasard ! Ah, il fait bien les choses… Il est surtout très chiant quand il s’y met. Ah si ! Bah plus tard que y’a quelques minutes : je sors du métro tranquillement, je marche vers ma demeure quand SOUDAIN  (ain’t scared ?)…. Donc quand soudain… un homme totalement banal, brun, 1m70 avec un jean se présente devant moi d’un pas sombrement banal et sans même me regarder (car les gens ne se regardent pas dans la rue, ils se font la gueule, c’est plus fun…). Je me doute que de cet homme je ne devrais pas attendre la moindre compassion et que ce n’est pas à lui que je pourrais raconter ma tristesse face à la non présidentialité de Lionel Jospin et mon inimitié envers les rappeurs, les mecs qui jettent des mégots devant chez moi et les politiciens. Comme finalement les milliers de gens que je croisent tout les jours, je l’évite en me décalant légèrement sur la droite afin de laisser sur la plaine de bitume assez d’espace pour son passage. Le bougre fait de même ! Enfin presque… Au lieu de se décaler comme tout bon pétioniste vers la droite comme il est écrit dans le Code du Trottoir (cf. Manuel de Trottoir à l’Attention des Eboueurs et des Prostituées), cet homme aussi bizarre qu’étrange ce décale à ma droite… Ma droite, donc sa gauche, ce qui finalement revient à aller dans le même sens que moi en utilisant une direction inverse… Puisqu’il est dans l’autre sens. Non ? Bref, ce connard se fout devant moi. Instinctivement, afin d’éviter le carambolage qui arrive après ce genre d’incident, je freine violemment et esquisse un mouvement de hanche vers la gauche afin de passer mon chemin. Le sacripant agit de même, à l’instant même ou j’eusse l’idée. S’en suivent alors une série de balancements RI-DI-CULES non loin de faire penser à M.Culbute… Après une série de deux voire trois balancements, la situation ayant éveillé n moi des sentiments et des émotions que j’avais rarement ressentis, je n’ai que peu de souvenir de la durée et du nombre de balancements ridicules que nous avons effectués, je décidé de me stoppai net, imaginant déjà l’imbécile en train de continuer de balancer pendant des heures. Un seul et unique balancement après, l’idiot s’arrête, sur sa gauche pour finalement continuer sa route avec un petit vicieux au coin de la boche, juste là, en dessous. Un moment pathétique. Mais presque…