Diam’s ? Damned’s !

A mort ! Les présentateurs de radios libres et les mecs qui jettent des mégots devant chez moi ne méritent pas le droit de vivre ! Mais il n’y a pas qu’eux. Et je me dis « qu’eux », je ne pense pas seulement à Fernande, mais aussi à Mélanie. Oui VOUS Mélanie qui, de peur d’être reconnue par votre mère, n’utilisez qu’un vulgaire pseudonyme vaguement improvisé Place Vendôme.

Premièrement, mettons les choses au clair, je ne vous tutoierai pas, il semble que plus d’un monde nous sépare, espace qu’à priori je ne pourrai pas franchir puisque comme vous le dites, « dans l’Essonne t’es pas en lieu sûr mec ». Fier de mon beau pays tricolore, je dois vous avouer jeune demoiselle que j’espère que votre France, celle qui, ouvrez les guillemets avec des pincettes, « déteste les règles », « sèche les cours, le plus souvent pour ne rien foutre », « vend de la merde à des bourges », « vénère Sarko, intolérante et gênante », « qui fait semblant d’être ouverte », me fait beaucoup de peine et ressemble étrangement à celle qui je vois aux côtés de Jean-Pierre Pernaud tous les soirs ; à croire que les JT c’est devenu encore plus vrai que la Star Academy. Comme disait notre cher P.D. (pour votre information il s’agit aucunement d’une quelconque insulte dont vos torchons dits musicaux sont parsemés mais d’une référence culturelle), je veux bien fermer les guillemets mais pas ma gueule. Ma France à moi ? Ce n’est pas cette France profonde, celle qui nous fout la honte, qui vit dans le mensonge, qui brûle nos voitures, intolérante et gênante. Finalement nos propos ne sont grammaticalement pas très éloignés (à un Bescherelle près bien entendu), mais sémiologiquement parlant je me sens profondément distant de ces propos que vous tentez d’inculquer à la jeunesse française.

Au Moyen-âge, les troubadours (sorte de rappeur mais avec de la musique et des textes) étaient décapités quand le texte déplaisait aux seigneurs. Au fur et à mesure de l’histoire, la musique et l’art ont pris de plus en plus de liberté. Sachez jeune demoiselle, que ce sont des français tels sur Emile Zola, Jean De La Fontaine ou encore Victor Hugo (dont les noms vous aurait évoqué plus qu’un plan de métro si vous aviez réussi à suivre un enseignement jusqu’en 3ème) qui se sont battus pour cette liberté d’expression, dont vous sur-abusez.

Nous avions la propagande pendant la guerre, nous avons le rap pendant la paix. Chère rappeuse, vous êtes un fléau mortel, certes véhiculée par des médias décomplexés, mais non moins consciente -me semble t’il- du danger représenté. Entre approximation, mélange de complaisance, démagogie (comme un goût de démago ?), jugement de valeurs, dénonciations gratuites, vos propos sont aussi hilarants que pitoyables, et pire vos propositions sont aussi existantes que votre capacité de raisonnement, dignes d’un pizzaïolo australien eunuque. Parce qu’en plus de remplir des salles (pleines de gens qui payent pour entendre des bribes partielles de pensées) vous dénoncez la toute puissance, le racket, l’Etat, finalement tout ce qui vous fait vivre, tout ce qui finance vos albums et tout cela dans le seul but que de faire rentrer, une partie encore intellectuellement non formée de la population, dans les rails que l’on pose pour vous.

Vous parlez de richesses, vous dites que « ouais j’ai que la thune, ouais je vends des disques » mais que tout ceci ne change pas votre vie. Seulement votre microcerveau semble avoir oublié que les tenues que payent vos fidèles, vous n’y avez pas accès avant. Ces mêmes fidèles que vous emmenez dans votre quête contre le FN et contre « Sarko ». Voilà une belle manœuvre pour vous qui dites représenter la France et la liberté d’expression, vous qui affirmez que « les gens me ressemble, et dans le fond les gens saignent ». Vous négligez donc la parole de plusieurs millions de français qui contrairement vous ne pense pas que « votre » France, « se plait à foutre la merde car on la pousse à ne rien faire ». Remarquez que finalement entre R.M.I., Carte Orange gratuite et autres avantages sociaux donnés sans exigences à des gens qui ne feront jamais rien pour cette France qui les loge et les nourri, on peut trouver qu’on pousse votre France à ne rien faire ? Non, je ne vote pas F.N., non je ne donnerai pas ma voix à Marine, pas plus mes poux à Jean-Marie, néanmoins se déclarer ennemi du F.N. n’est pas synonyme de loyauté à son pays même si c’est de plus en plus l’idée véhiculée par la masse bêlante des médias aveuglés qui n’hésitent pas à récompenser du label « Liberté et Intelligence » tous ces anti-partisans de votre espèce.

Finissons sur une déclaration que vous avez faites : « L’Islam c’est quand même une religion qui prône des valeurs super saines avant tout, le respect, le respect de soi-même, le respect d’autrui». Cher Platon (remarquez dans Platon, il y a plat, comme l’état de votre encéphalogramme lors d’une réflexion intense de votre cervelle), L’Islam est une religion qui, bien que cela ne soit indiqué nulle part, impose à des femmes de cacher leur beauté alors que leurs ancêtres françaises se sont battues pour pouvoir porter des minijupes, quelle avance historique ! Voici aussi une religion fondée sur la parole du prophète mahomet dont Aïcha dit (Hadith 114 dans le Sahîh de Muslim) : « J’avais six ans lorsque le Prophète m’épousa, neuf ans lorsqu’il eut effectivement des relations conjugales avec moi ».

Jeune demoiselle, avant de redéblatérer publiquement des propos aussi horribles que votre semblant de musique, regardez autour de vous (plus loin que votre 6T) et réfléchissez, vous verrez qu’on n’est pas prêts de vous revoir…

L’argent des gens de Gans rends l’agent gentil !

Ils sont célèbres, encore plus que la princesse Royale et François de Hollande réunis (quoiqu’un des deux fait chuter la donne). Ils sont tantôt féminins tantôt masculins, tant socialement que grammaticalement. Ils sont bizarres, cons, ont des comportements bizarres : ils sont DIFFERENTS. Je veux bien entendu parler des « gens ».

Alors oui, déjà les gens sont cons. Ils sont forcément cons parce qu’ils ne pensent pas comme nous et qu’en plus ils croient que c’est nous les gens ! Et ils ne sont pas transparents, pas plus que fascinant, ils sont justes pressés comme disait si justement Edith (qui fait parti des gens qui chantent) qui, emportée par la foule, maudissait ces gens là, parce que chez ces gens-là on pris, on triche et on compte, Monsieur !

Mais les gens sont fourbes, ils sont infinis et pourtant indéfinis. Nous y voyons tantôt de bonnes gens tantôt des gens cons, preuve qu’on ne peut même pas faire confiance à ce qui censé les différencier au plus au point (surtout pour les plus masculins d’entre eux) : le sexe ! Mais tout même, les gens sont un merveilleux anti-stress, ils sont la cause de tous les malheurs du monde et quand une connerie est fait, les magnifiques langues nous permettent de dépersonnifier les actions en les attribuant aux gens, alors même que pendant des années, des cons d’écrivains (encore des gens !) se sont fait chiant à inventer la personnification ! Alors moi vous savez quand on me demande ce que je pense de tout ça… gens sais rien !

Jospin y penser…

Enfin, la grande nouvelle est arrivée : Lionel Jospin ne sera pas président, préférant laisser sa place à une autre rose fanée. Décidément, on en fini pas avec les jospineries ! Après sa lamentable et mémorable déculottée d’il y a quelques temps et après son cuisant échec personnel qui l’a fait quitter la politique, l’ancien premier ministre n’en finit pas de nous faire rire !

Le 21 septembre dernier, notre ami dénonçait un certain « tohu bohu » au sein de son parti. Puis ce matin sur une grande radio en 3 lettres dont je ne citerai pas le nom afin d’éviter de leur faire une mauvaise publicitité, le rigolo (c’est un R pas un G !) du P.S. avoue qu’il n’arrive pas à rassembler son parti : « faute de pouvoir rassembler, je ne veux pas diviser. Je ne serai donc pas candidat à l’investiture. ». En gros, « on veut pas de moi, alors je me casse ». Ce comportement n’est pas sans rappeller une publicité pour le Morpion où la petite bête bleue dit : « Tu vois, ça c’est une croix. Ca c’est un rond. Rond, croix, croix riond, crond, cr… Laisse tomber t’es trop naze… ». Enfin, notons une différence notoire entre la bête bleue et l’animal rose : quand on morpion adhère aux parties, il y reste !

Lettre ouverte à celui qui veux

Cher toi,
après cette courte mais brève, quoiqu’un peu longue, coupure non publicitaire, je tiens à te présenter les excuses de mon déménagement, seul et unique responsable de la gêne occasionnée. Cependant, je te propose de partir d’un bon pied, celui que nous allons prendre ensemble, moi en écrivant, toi en lisant.
Dès mon retour, je note que l’actualité est toujours aussi exaltante que belliqueuse, puis qu’encore une fois l’armée, Fidel a son poste, Mao primé par tant de dévouement (relisez bien… si si). De toute façon je crois qu’on arrivera décidément jamais à son débarrasser de ceux là, et comme dit le proverbe chassez les militaires, il reviennent au calot…