On n’a pas de bol !

« On n’a vraiment pas de chance, l’état nous ignore » entendis-je ce matin à la sortie de mon métro matinal, propos sortis de la bouche de quelqu’un qui, a priori, selon ses sombres apparences, devait appartenir à une communauté ethnique minoritaire (enfin minoritaire uniquement à Neuilly, pas là où je prends le métro).

C’est alors que je me suis retourné la question en me demandant : mais que fais l’état pour moi ? En tant que non vieux, non femme, non affamé, non mongolien, non infirme, non immigré, non homosexuel, non apatride, je suis ce qu’on appelle quelqu’un de normal, à condition bien entendu de ne pas rentrer dans les détails de la conversation. Parce que finalement en cumulant plusieurs emploi pour payer mon loyer et mon téléphone (acheter légalement), dois-je avoir honte ? Devrais-je m’excuser auprès des chômeurs de prendre le travail des autres ? Comme l’a fait mon intime ami (attention, pas trop intime, sinon je changerai de minorité) P.D. (qui malgré ses initiales ne fait pas non plus parti de la minorité sus-dite), réunissons nous, nous qui sont si honteux de ne pouvoir cocher aucune case bonus quand nous remplissons nos feuilles de sécurité sociale ! Nous devons dénoncer cette ségrégation dont nous sommes de plus en plus victimes ! Car à force de discrimination positive, de féminisme, de RMI, d’aide au logement que reste t’il (de nos amours) à nous qui payons des impôts (et par internet en plus, bandes de prolétaires), n’habitons pas dans les bas quartiers et qui n’avons pas de couleur dermatologique qui nous permet l’accès aux subventions nationales au chômage.

Parceque finalement, un blanc qui travaille est un homme comme un autre, avec certes ses coutumes et sa religion qui lui est propre, qui porte des pantalons, mange avec des fourchettes et boit du vin, nous sommes fiers descendants des Francs. Battons nous pour l’art blanc qui existe (autant que l’lard fumé (PD…)) : la Tour Eiffel, Paris, le fromage c’est nous ! Le Clémenceau, Mitterand, Napoléon, Henri IV, c’est encore nous ! Pétin c’est … une erreur parmi d’autre.

Comme le disait très justement mon ami P.D. (qu’au passage je n’ai malheureusement jamais connu mais qui nauère fut mon ami tout de même) : il faut assumer notre blanchitude, malgré la blancophobie des minorités handicapées de sa pays (propos intégralement remanié par mon clavier, bien entendu). Heureusement, je suis jeune et c’est bien là mon seul handicap mais voilà une attitude bien contraire à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, Jean-Marie Le Pen ne me contredira pas sur ce point… et c’est bien ce qui m’emmerde.

Benoît Di Saboto !

Saboteur ! Voilà ce qu’est le soit disant réalisateur Benoît Di Sabatino. Après Benoît Lestang sur Q.I. c’est à Benoît Di Sabatino, réalisateur de « C’est une belle journée » de ce casser les dents sur un nouvel extrait de « Avant que l’ombre » : esthétiquement sans intérêt, scénaristiquement honteux, Di Sabatino filme sa compagne en train de se déshabiller de manière vulgaire, sans le moindre intérêt et sans la moindre mise en scène. La réalisation est plate, le travail sur la lumière, le maquillage, les costumes, la décoration est totalement inexistant, on n’a l’impression de voir un film de strip-tease amateur. Dommage de voir Mylène Farmer tomber si bas. Déciment à part Laurent Boutonnat, Marcus Nispel et François Hanss, personne ne semble avoir assez de talent pour mettre en valeur l’oeuvre de la chanteuse.

Comptez le temps qu’il vous reste…

Eponge Grattoir OxoAlors que je parlais de sénilité avec un ami concerné (qui a quand même 38 ans, même s’il ne les accepte pas…), qui aussi atteint de schizophrénie et qui se complait à s’imaginer qu’il est un grand clipeur farmerien à cause de la ressemblance (certes extrêmes) de leurs initiales, manifestement aussi très proches voire semblable aux miennes.

Bref, afin de vérifier l’orthographe exacte du sort incontestable qui l’attend, je tape Alzeihmer sur Google. Je conclue donc que la correcte écriture devrait plus ressembler à : Alzheimer. Je vanne donc mon ami. Puis, avant de rendre cette page à mon renard de feu, je scrute machinalement cette page internet et aperçois dans les liens commerciaux (ceux qui sont à gauche et qui vous affiche tous les sites manifestement pornographiques quand vous rechercher des infos sur les chattes, les chiennes et les saints) :
Alzheimer – Time Timer
Pour Visualiser le Temps Ecoulé
Améliorez la vie quotidienne
D’un naturel curieux, je me tourne vers cet étrange objet qu’est le « Time Timer » (puisque l’anniversaire de mon ami approche). C’est alors que je tombe dans la boutique officielle de VieuxLand. Parce qu’en plus du « Time Timer » qui permet de compter le temps qu’il vous reste à vivre avec votre maladie d’Alzheimer (modèls Cancer ou Leucémie uniquement disponible sur commande), les bougres proposent une panoplies de vieilleries toutes neuves. Ne sachant par où commencer, je regarde la rubrique des « Indispensables ». Entre le thermomètre médicale anal parlant, le pilulier pillbox (version classic) qui permet à mamy de ne plus oublier ses 13 cachets tous les midis, la précelle (avec loupe) pour regarder les timbres d’avant guerre, le téléphone Doro Matra 312C avec ses touches de 6cm (sic) centimètre de diamètre, je découvre un étrange objet (voir ci contre). Une superbe éponge avec distributeur de savon, grattoir intégré interchangeable, et en cadeau le chapeau antidérapant ! Oxo, le distributeur est aussi l’inventeur du santoprène, demi frère par remariage de Marcel Deumehrde, célèbre inventeur de l’internet tout compris où l’on ne comprend rien. Pour la petit histoire, la famille Deumerhde est bien connu dans l’industrie de conditionnement, Jean-Claude étant l’inventeur du fil rouge autour des portions de gruyères, lui-même de fils de Louis Deumerhde inventeur du papier collant autour des petits suisses de Marie-Anette Deumerhde de Miekho célèbre inventeuse du chocolat qui ne tiens pas autour des esquimaux. C’est des cinglés ces gens là, des purs sadiques  ces gens là ! Faut dire que chez ces gens là, monsieur, on ne pense pas, on prie !

Stylo ergonomiqueBref, après quelques tergiversations je ne trouve mon bonheur parmi les mets proposés. Après un court aperçu du menu principal, une rubrique me saute aux yeux « Idées cadeaux ». En voilà une bonne idée, qu’elle est bonne… l’idée. La encore, je choix s’annonce difficile. Entre la Canne « Derby » en hêtre avec sculpture enroulée, la « Fourche Easi – grip » (vu à la TV !!! Donc forcément mieux), le stylo (surement un Deumerhde – voir photo si contre à la gauche de ce texte) ergonomique (ta mère)…

Je ne sais que prendre, le doute m’habite, je suis dubitatif (attention aux interprétations). Je fais donc un tour sur les témoignages des gens, qui forcément eux, savent ce qu’il faut acheter. Je passerai sous silence celui de Julie L. de Antibes, qui soit à oublier à un zéro dans son message, soit s’est perdu sur le site. Là, je vois les petites paroles de Marguerite S. : « Moi qui ne voulais pas utiliser de canne, j’en ai acheté deux pour les assortir à mes tenues. Grand merci. ». Voilà ce qu’il lui faut : des cannes de toutes les couleurs, roses, bleues, fushia. De plus je me rappelle la pisciphilie de mon ami, une canne pêche devrait donc lui faire j’en suis sur le plus grand plaisir dans ce funeste et sombre jour de vieillesse.

Toute ressemblance avec Volodia serait purement fortuite

Remerciements…

Message à l’attention de tous les participants au Benny Project 🙂
Afin d’éviter d’entrer dans la banalité consternante des remerciements presque humiliants autant pour le receveur que l’expéditeur et aussi parce que je ne mélange pas les cuillères, les torchons et les serviettes (pas les hygiéniques qui traînent dans les lits de certain(E)s), j’ai décidé de faire un message diffélent (comme dirait l’ami Légitimus à son huissier).

Déjà, soyons clairs, chacun n’a pas le droit au même taux de remerciement, taux qui dépends primairement du prix du cadeau offert, alors pas la peine de me phagocyter les baskets.

Tout d’abord j’aimerai remercier mes amis, ceux qu’on les compte sur les doigts des membres du parti communistes et des héros de la marche de l’empereur. Si si. La qualité principale de l’ami est de décevoir. Il est vrai qu’on peut être aussi déçu par le résultat du Parti Communiste aux dernières élections ou encore par les récents résultats de l’OM, mais la profonde déception, celle capable de vous faire oublier le goût du Big Mac ne peut venir que de l’ami. Et bien malgré tout cela, je les remercie parce que c’est comme ça.

Ensuite, je voudrais remercier mes potes. Alors ceux là on peut les compter sur les doigts de la déesse Vishnou, qui pouvait faire la vaisselle en jouant seule à Mortal Kombat Team Edition. Ils déçoivent moins, mais sont quand même foutu d’oublier le Pastis quand les jours rallongent (et y’a pas qu’eux, dit l’obsédé de la rue Tartarin – P.D.) et qu’on sort le barbecue pour enfumer les voisins, mais qui viennent se serrer un peu pour faire chaud quand le petit chat mort ou que le muscat du dimanche ne nous fait plus chanter.

Troisièmement (parce que je suis quelqu’un d’ordonné. Pas ordonné primaire, mais ordonné quand même. J’aime quand les choses sont rangées. Mais je déteste ranger), je remercie mes relations. Alors là, ca se compte sur les doigts des talibans BB (before Bush). Bien entendu, il est toujours conseillé d’entretenir les bonnes, c’est-à-dire celle sur qui on peut s’appuyer sans risquer de tomber par terre. Les relations peuvent faire bonne impression, surtout quand elles sont célèbres (hein Annie ?), ou friquées (hein Stef ? Ah, non je me trompe de catégorie…). Il arrive que certaines relations tournent à la « poterie », mais le temps, qui ne fait souvent rien à l’affaire, laisse rarement le temps au temps qui laisse traîner toute cette tribu d’amis, certes un tantinet antique, dans la zone des relations tamisés. Tant pis !

Finalement (parceque chaque bonne chose à une fin, et que chaque fin est une bonne chose), je remercie ma famille. Alors ceux là ce n’est pas facile. Forcément ils sont là, mais ils sont obligés ! Les doigts manquent pour les compter. Mais en même temps, ceux là ils comptent, alors on ne les compte pas. D’autre part, inutile de tenter de les re-comptabiliser puisqu’on les connaît par (et avec le) cœur.

Je dois avouer qu’avoir passer le cap de cette seconde majorité avec vous est en fin de compte une libération. Pas celle du bulletin de l’amicale de la lutte finale et des casquettes rouges réunis, non la vraie libération, celle qui amène la liberté, la vie, l’amour et toutes les conneries qu’on voit à la télévision que je n’ai pas (la télévision, soyons clairs) et qui d’ailleurs ne me manque pas, mais qui par contre à défaut d’abrutir mes yeux avec ses images bouleversantes de non banalité exacerbante, à quelques tendances à éloigner mon discours de mes propos originels (et originaux par la même occasion, qui rappelons le, n’arrive qu’une fois par année, même celles qui ont deux sextiles)…

Special thanks to Julien !

Anne-Sophie Deval n’est plus

Anne-Sophie DevalC’est hier, lundi 10 juillet 2006 à 18H30, que Anne-Sophie nous a quitté, laissant derrière elle ses deux parents et son petit frère, Jean-Charles.
Selon la belle formule de son père, Anne-Sophie est redevenue un ange parmi les anges. En cette période difficile, toutes mes pensées vont à Anne-So, une jeune fille pétillante, toujours souriante et pleine de vie, et bien sûr à sa famille.
Anne-Sophie, tu restera toujours dans nos coeurs et nos esprits, toi qui a si souvent égayer nos journées.

Si vous le souhaitez, vous pouvez laisser dernier hommage à Anne-Sophie et sa famille : http://www.imagin.pro.tm/annesophie.php

Jean et Martin en Espagne !

Puisque c’est officiel, et bien moi aussi je vous le dit ! Anne Brochet et les jeunes Martin Jobert et Jean Sénéjoux figureront au casting de « Un Château en Espagne », un drame que réalisera cet été Isabelle Doval pour le compte de la société EuropaCorp, histoire de deux enfants du sur le point d’être séparés. Une magnifique histoire à suivre.

Soyez humains pour 1€50 – (C)SNCF

Décidement la SNCF n’en finit pas de surprendre. Après la remboursement des trains (uniquement 10% du prix du billet lors de retards sur des trajet de plus de 4 jours sur plus de 4000km) fictifs et les changements réguliers de logotypies qui coutent à la société encore plus cher que les emplois eux aussi fictifs (enfin le résultat, pas la fiche de paie).
Disais-je donc, la SNCF surf sur la wave des Meetic.fr, rencontrezunemeuf.com et autres fuckmeimfamous et invente donc la possibilité d’avoir désormais accés à la base de données des voyageurs et faire connaissance avec l’un [ou l’une] en fonction de vos points communs et affinités.. Déficit de la SNCF oblige, vous devez cependant payer 1€50 : C’est sans doute le prix d’un sourire à une inconnue dans un train bondé ?. Mireille Faugères, directrice Voyageurs France Europe, confie cependant que « Ce n’est pas un service de rencontres amoureuses. Nous avons voulu le faire avec sérieux, c’est tout de même la SNCF! », sous entendant donc que là SNCF ne serait pas du genre à faire n’importe quoi. A la SNCF on n’est pas romantique, on est pratique !