Da Vinci Code n’en finit pas de séduire…

La longue liste des opposants au Da Vinci Code n’en finit pas se s’allonger ! Après les albinos c’est une partie impressionnante de la planète qui semble s’insurger, notamment dans les milieux catholiques.
– Le chef de l’église italienne, le cardinal Camillo Ruini a d’abord appelé au boycott du film puis à la médiation pour aire « la part des choses »
– A Ceccano en Italie, un bûcher est prévu pour brûler le livre de Dan Brown ce samedi. – L’église catholique anglaise demande un avertissement pour le film.
– L’église orthodoxe grecque soutient que le contenu du « Da Vinci Code » est « aberrant ».
– Le chef de l’église d’Espagne a déclaré que le « Da Vinci Code » contenait « des aspects qui font offense aux chrétiens » avant d’avouer qu’il n’avait pas eu le temps de le lire. « Selon ce que j’ai pu entendre, il s’agit d’une énorme fiction, qui dans la perception de beaucoup de gens, ne sépare pas totalement bien la réalité de la fiction ».
– A Moscou, l’église orthodoxe russe a dénoncé le « Da Vinci Code » comme une « provocation dangereuse ».
– L’église orthodoxe bulgare a annoncé qu’elle demanderait l’interdiction de cette oeuvre « blasphématoire » et « pernicieuse ».
– A Varsovie, deux sénateurs polonais ont demandé au ministre de la Justice d’interdire la distribution en Pologne d’un film qui constitue, selon eux, « une offense aux sentiments religieux » et « viole la Constitution » polonaise.
– Selon Robert Knight, l’un des responsables du CWA (« femmes inquiètes pour l’Amérique), le « Da Vinci Code » est un livre « habile et dangereux, truffé de mensonges, de déformations de la réalité, d’images sataniques et d’inexactitudes historiques ».
– Le comité de censure de Singapour a interdit la projection du « Da Vinci Code » aux moins de 16 ans, arguant qu’un public non averti serait incapable de distinguer la fiction et la réalité.
Ces réactions ont été suivies par les catholiques indiens, thaïlandais, chinois, jordaniens, australiens… Sans bien entendu parlant des réactions hors normes du Vatican…
Pour calmer les esprits, Ron Howard a annoncé que son film (et donc le livre duquel il provient) était une « fiction ». Un pseudo-scandale qui rappelle les nombreuses entraves des religions à l’encontre des médias publics (dessins de Mahomet, sortie de « La Passion du Christ »…). Finalement un bonne promo pour un film qui bénéficie déjà d’une super couverture médiatique !

Haro sur Ron Howard !

Décidement Ron Howard et son pétard mouillé sont loin de faire l’unanimité. Après que des extrémistes catholiques (pour une fois on change de religion tiens…) ai bloqué l’accès de plusieurs cinémas parisiens pour protesté contre le film qu’ils disent « anti-catholique » c’est au tour des albinos de se rebeller contre une des films les plus attendu de l’année. Le moine-assassin Silas est interprété par l’acteur britannique Paul Bettany, qui grâce au maquillage incarne un albinos aux yeux rouges perpétrant de nombreux meurtres afin de préserver le secret du Vatican.

Les détracteurs du personnage citent une longue liste de «méchants» hollywoodiens présentant cette carence en pigments qui leur donne une peau, des yeux et des cheveux très clairs: les jumeaux dans Matrix Reloaded, un tueur sadique dans Retour à Cold Mountain, un tueur à gages dans Drôle d’embrouille (Foul Paly), un serviteur-âme damnée dans Princess Bride…

Michael McGowan, de l’association d’albinos, précise que son organisation n’a pas l’intention de boycotter le film ou d’organiser des manifestations mais au contraire de profiter de la popularité du Da Vinci Code, qu’il a lui-même apprécié en livre et qu’il compte aller voir au cinéma, pour mieux faire connaître l’albinisme et faire tomber les préjugés.

Da Vinci Fraude…

De longs mois, tel est le qualificatif qu’il convient d’utiliser pour parler de l’attente de (non) évènement du festival cannois du film.
Après avoir mis le monde à sa botte de part ses précédentes expériences et de part l’adaptation d’un des livres les plus controversés de ses dernières années, Howard nous ivre une oeuvre bâclée, mal réalisée, mal cadrée, mal écrite. Howard ne surpprendra finalement que par l’étrangeté de son oeuvre et de son infériorité artistique.
Pourtant les moyens étaient au rendez-vous, mais Audrey Tautou, Tom Hanks et Jean Reno sont aussi convaincants dans leurs rôles qu’ils auraient pu l’être en Harry Potter.
Entre lourdeur de mise en scène (répétitive), musique pâtissière et tapage médiatique, on retrouver un Howard bien loin du Grinch ou de EDTv.

Copain Vincent !

Il se prénomme Vincent, intimement inspiré de l’oeuvre que je porte présentement, et se nomme Batignole, du nom du grand film de celui qu’il appelle M.Jugnot.
Vincent c’est l’histoire d’une rencontre, un jour, par hasard, l’histoire de passions communes, de Damien Jouillerot à Gérard Jugnot, de Johnny Depp à Tim Burton, c’est l’histoire de rêveurs.
Quand j’ai connu Vincent il rêvait de travailler avec son idole. Il est maintenant dessinateur de Gloomcookie pour elle : Serena Valentino. C’est aussi avec ce merveilleux complice de scénario que j’ai co re-écrit « Vincent » puis rencontré our God : M.Burton himself à la première des Noces Funèbres en France.
Plus que des mots, Vincent c’est une série de magnifiques dessins que je vous propose de découvrir sur ses sites :
http://www.vincent-batignole.blogspot.com
http://vincentbatignole.deviantart.com
http://batignole.livejournal.com

A poil Greenpeace !

Une militante de Greenpeace en bikini a troublé vendredi la « photo de famille » des chefs d’exécutif de l’Union européenne et d’Amérique latine/Caraïbes, pour défendre l’environnement à la frontière Uruguay-Argentine.
La jeune femme, une belle Argentine aux cheveux longs, en bottes noires et bikini, a brandi une pancarte bilingue espagnol-anglais proclamant: « Non à la pollution par la pâte à papier ».
La jeune femme a suscité l’intérêt de la soixantaine de chefs d’Etat ou de gouvernements, en particulier du Vénézuélien Hugo Chavez qui a applaudi, lors de la séance de photos officielles après la séance inaugurale du 4e sommet régulier UE-ALC.
La sécurité a fait partir la jeune femme.
« Je suis d’Argentine et nous ne voulons pas de ça », a déclaré ensuite à des journalistes la militante Evangelina Carrozo, la « reine du carnaval » de Gualegaychu (est de l’Argentine).
Elle a raconté qu’elle avait pu se frayer un passage à travers les services de sécurité grâce à une carte de presse fournie par Greenpeace.