Ballade avec Arthur Chazal

Après s’être appelé Douce France, Ballade au Printemps (…), le film de Pierre Javaux s’appellera définitivement Les Enfants du Pays. Ce huit-clos pendant la seconde guerre mondiale marque le premier grand rôle cinéma pour Arthur Chazal. Le scénario est prenant, et même si la montage m’a un peu déçu, le film n’en reste pas moins drôle et émouvant. A voir…
Sortie le 19 avril.

Madonna : Confession on a dance floor

Sortie : mars 2006

C’est sur une musique plus électronique que jamais que la reine de la pop fait son retour au sommet de sa carrière, et ce malgré le cuisant échec de American Life en 2003. Entre danse et pop, Madonna offre une musique novatrice sans décevoir. Du premier extrait de l’album Hung Up librement inspiré du rift refrain des suédois ABBA remixé dans une musique techno à Isaac qui touche les limites de la world music, Madonna explore et innove comme elle le fait depuis 25 ans sans faillir s’approche de la qualité de Ray of light. L’album de 56 minutes est entièrement mixé afin que les 12 titres s’enchaînent ce qui en fait un excellent album club. Malgré quelques rythmes froids les mélodies envoûtantes et le mixage excellent du CD en font un produit presque parfait.

First ad

It’s a good day to work. Mon premier jour de tournage sur une pub. Rien de particulier à dire, juste pour le signaler.
Y’a vraiment des fois où je me questionne quant à l’utilité de certains articles…

Aurore

Je reviens d’une projection Aurore (merci André Paul) et j’en suis plutôt content. Malgré un film très basé sur la danse (j’avoue j’ai pas trop accroché) l’interprétation des comédiens (notamment Carole Bouquet et Anthony Munoz) et la grâce de Margaux Châtelier fonr remonter le niveau du scénario parfois un peu bateau qui n’est destiné ni vraiment aux enfants ni vraiment aux adultes. De manière un peu bancale Nils Tavernier nous livre un jolie conte de mars.

Le temps de Daniel Duval

Dans son nouveau film en tant que réalisateur, Daniel Duval expose ses fêlures et ses non dits aux spectateurs. Aufinal on obtient un magnifique long métrage superbement interprété par Jean-Paul Rouve et le jeune Raphaël Katz, impressionnant Pippo.
Le rythme est plutôt lent et le film lisse, mais l’émotion qui s’en dégage est douce et belle. Un film à ne pas manquer…