I’m waiting !

Après les bilans de 2005, un petit aperçu de 2006 !
Bien entendu, mon évènement de l’année sera … Jacquou Le Croquant de Laurent Boutonnat avec Léo Legrand, Gaspard Ulliel, Vincent Valladon etc.
1.Jacquou Le Croquant de Laurent Boutonnat (Léo, Vincent et Laurent en sont les principales causes) (oct.)
2.The Foutain de Darren Aronofsky (sep.)
3.Lady in the Water de Night Shyamalan (aout)
4.Inland Empire de David Lynch (?)
5.Marie Antoinette de Sofia Coppola (nov)
6.Da Vinci Code de Ron Howard (mai)
7.Ballade au printemps de Pierre Javaux(avr)
8.Munich de Steven Spielberg (jan. – vu)
9.Arthur et les Minimoys de Luc Besson avec Freddie Highmore(déc.)
10.Young Hannibal de Peter Webber (nov.)
11.V for Vendetta de James McTelgue (avr.)
12.Volver de Pedro Almodovar (avr.)
13.Le Parfum de Tom Tykwer (sep)
14.Ne le dit à personne de Guillaume Canet (oct.)
15.Les bronzés 3 (fev.)
16.Paris je t’aime de Gus Van Sant, Coen’s, Bruno Podalydès etc.
(sep) 17.Camping de Fabien Onteniente
18.Ces jours heureux de Eric Tolédano et Olivier Nakache (juin)
19.Selon Charlie de Nicole Garcia (aout)
20.Le Grand Meaulnes de Jean-Daniel Verhaeghe (oct.)

De quoi saliver pendant une année complète !

I’m loving it !

Maintenat pour clore le bilan 2005, une liste de coups de coeurs :
– Martin Combes dans Papa, révélation de l’année
Douches Froides d’Antony Cordier et son trio gagnant
– Le retour de Ludivine Sagnier dans Une Aventure que certains pourraient hâtivement qualifier de « seul intérêt du film »
– Le rachat de la Dreamworks par Paramount démontrant que même Spielberg n’est pas intouchable
– Dakota Fanning effrayante dans Hide and Seek
– Le touchant retour de Amenabar avec Mar Adentro
– Le doublé de Freddie Highmore
– Le double de Tim Burton
– La jolie Scarlett dans The Island puis dans Match Point
– La douceur arogante de Polanski et de Barney Clark soutenu par le merveilleux Harry Eden
– L’excellente sélection MK2 et son nouveau cinéma

Mais aussi une pensée pour : Jacques Villeret, Suzanne Flon, Jacques Dufilho, Anne Bancroft et tout les autres qui nous ont quitté cette année.

Pour le meilleur et pour le pire

Fin de l’année, l’heure du bilan. Alors que pleuvent les bandes annonces pour 2006, il est temps pour moi de me livrer à mon habituel TOP Ten.
1.Mysterious Skin de Gregg Araki
2.Neverland
3.Match Point
4.Le cauchemar de Darwin
5.Les noces funèbres de Tim Burton
6.Garden State
7.Le livre de Jeremie d’Asia Argento
8.Joyeux Noël de Christian Caron
9.The machinist
10.Charlie et la chocolaterie de Tim Burton

RDV demain pour le pire du pire…

Olivia Ruiz : La Femme Chocolat

L’ex StarAcademycienne revient avec un second album plutôt étonnant. Assez loin des stéréotypes commerciaux, Olivia Ruiz revient des sonorités assez éloignées de la variétée française actuelle. La Femme Chocolat début par le très beau j’trainais les pieds une chanson doucement amère sur l’enfance et sa famille que l’on sent presque autobiographie. Passé le titre phare de l’album devint plus profond. On notera le très beau duo avec Christian Olivier des Têtes Raides, Quijote, des rythmes rapides pour une chanson interprétée en espagnol. Au final, l’album est plutôt homogène, et repose sur des musiques et rythmiques souvent tirées des groupes de musiques festives.

Alice, ça glisse !

Alors que la Warner a décidé d’abandonner son projet d’adaptation de Alice in Wonderland, tiré du roman du même nom de Lewis Caroll, je tiens en ce 16 décembre a souhaiter une bonne fête à mon Alice préférée, l’ami du Lapin blanc.
Pour les ignorants (bah oui, ça subsiste !) sachez que le 16 décembre n’est pas la fête d’Alice, c’est le 4 mai, date où elle est tombée dans le terrier du Lapin blanc.
Bon allez, gros bisous Alice !

Qui a tué Michel ? Est-ce le temps ou les hommes ?

A l’occasion de rien du tout (rien de plus hypocrite que d’attendre un évènement pour se rendre compte de la beauté d’une chose) j’aimerai rendre un hommage à une grande star, mais aussi un grand musicien, compositeur, chanteur et aussi à un grand homme que j’ai eu le chance de rencontrer : Michel Polnareff. Roi de la provocation, sa voix de Vienna Choir Boys et ses musiques aussi sensibles que touchantes ont remplis les bacs français il y a des ça deux décennies mais aussi les écrans français apparaissant vétu comme « La Mouche ».
Passé par de gros déboires, Polnareff est depuis plus de 15 ans resté très discret sur la vie privée et artistique. Après une apparition publique restée discrète au début de cet année pour l’enterrement d’un ami (commun), on (je?) espère le revoir rapidement dans nos bacs, quoi de plus naturel en somme ?

Homines quod volunt credunt

Croyance. Un joli mot qui résume bien des choses, sans trop en dire. Croyance, croyant, crédule. Ce n’est point un pamphlet à l’avenir auquel je me livre, mais plutôt sur un sombre point du passé, un croyance en un avenir meuilleur pour des projets plus beaux pour … en arriver là, à peine un an après. La déchirure. Un an sur les sinueuses routes de la vie pour arriver à un joli constat latin : inter arma silent leges. En temps de guerre les lois sont muettes, mais pas les guerriers…

Bah pourtant ils l’avaient dit…

« Les journalistes font des modes, la violence à l’école existait déjà[…]
Mais en parler au journal tous les soirs ça devient banal.
Ça s’imprime dans la rétine comme situation normale
Et si petit frère veut faire parler de lui
Il réitère ce qu’il a vu avant 8 heures et demie.

Merde, en 80 c’était des états de faits, mais là
Ces journalistes ont faits des états
Et je ne crois pas que petit frère soit pire qu’avant,
Juste surexposé à la pub, aux actes violents. »