On s’en fout, c’est pas nous qu’on paye…

A voir les dernières innovations en terme de répression d’ouverture de la culture, c’est a priori l’état d’esprit commun au gouvernement et aux industries audiovisuelles.

Etat des lieux :
Pour l’achat de tout support enregistré dans le commerce (c’est à dire toute les choses dites 100% légales) il existe une taxe pour la copie privée. Effectivement, on peut imaginer que de là arrive un certain nombre de copies et que donc cette taxe est justifiable. Certes.

Or donc il advint qu’une autre taxe arriva, celle sur les supports vierges. Peer to peer oblige, il n’est plus nécessaire de detenir un original pour copier une oeuvre. Bon, admettons… Toujours est il que sur chaque support vierge que nous achetons, nous payons une taxe même si aucune musique n’y est mise, bien entendu. C’est une taxe préventive !

Alors même qu’il est admis que le télécharger fait partie de la copie privée, les majors (NB : ceux qui font du fric en vendant des daubes) s’attelent à repérer elles même les « pirates » pour les attaquer en justice. Ah, quand même…

Effectivement c’est beaucoup mais c’est pas tout… Les mémoires flash (mini disques durs) sont elle aussi taxés de 48€. Suite à de nombreuses plaintes, la taxe est aujourd’hui même tombé à 8€. Mais en 2006, le gouvernement prépare un projet de loi pour taxer les clés USB !

Parallèlement, les dispositifs anti copies (donc illégaux) fleurissent (voire le simple usage sur certains lecteurs). Les majors seraient même en passe d’obtenir des lois qui légaliseraient ces dispositifs, voire pénaliseraient le contournement de ces dispositifs et même la simple divulgation des méthodes de contournement.

A titre d’exemple : un internaute qui achète de la musique en ligne sur certains sites ne peut tout simplement pas l’écouter avec un balladeur sur lequel il a par ailleurs payé une redevance copie privée : de fait, ces dispositifs de protectio » changent cette redevance en racket.

Normal dirons nous…

Ainsi je vous invite à vous joindre à Odebi et à son boycott des produits audiovisuels : http://www.odebi.org/boycothon

Kids on screens

Après la ruée d’enfants récemment au cinéma, c’est au tour de Camera Kids de faire son show. Tout d’abord présenté lors de soirées reservées aux grosses fortunes parisiennes heureuses de passer une agréable soirée à 300€ en se donnant bonne conscience (une soirée caricative).
Camera Kids n’est pas un film, c’est un documentaire, un auto portrait que fait une femme sur son travail. Petit à petit elle tombe amoureuse d’enfants là où elle était venue prendre juste quelques photos. Elle tisse des liens avec eux et leur apprends la photographie. Puis à la manière de la demoiselle de Van Trier dans Manderlay, elle essaye d’aider ses jeunes à trouver une école, à éviter la prostitution, jusqu’à revenir à la réalité…

Back on stage

Backstage, un nom simple pour un magnifique film d’Emmanuelle Bercot. Le film lourdement inspiré d’éléments biographiques de Mylène Farmer (comme le coup paillaisson) raconte l’histoire d’une star mystérieuse qui s’attache soudainement à une fan lors d’une émission TV (Backstage).<br>
La B.O. est surement l’une des plus belles de l’année avec celle de Tim Burton’s Corpse Bride avec notamment son titre phrase « Pas ce soir ». Emmanuelle Seigner, métamorphosée en rock star chantant de la pop des années 2050 est extraordinaire d’exagération… Un film extraordinaire !

Tim autiste…

Tim Burton pourrait être autiste, selon sa compagne de longue date Helena Bonham Carter.
Le réalisateur de Charlie and the Chocolate Factory présenterait certains des symptômes du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme, parce qu’il est supérieurement intelligent mais accuse d’importantes lacunes sur le plan des aptitudes sociales, selon l’actrice.
Helena, qui a tenu des rôles dans quatre des longs métrages de son partenaire, a récemment été la vedette d’un film pour la télévision dans lequel elle incarne la mère de quatre enfants autistes.
Au cours de ses recherches pour le rôle, l’actrice a reconnu des traits de caractère communs à Tim et aux enfants atteints du syndrome d’Asperger.
Elle a révélé au journal britannique Evening Standard : «Lors de la réalisation de ce drame, je me suis aperçue qu’il a un peu des traits d’Asperger en lui. On finit par s’en rendre compte. Nous regardions un documentaire sur l’autisme et il m’a dit qu’il se sentait comme eux, enfant.»
«Les autistes sont appliqués et dédiés. Vous pouvez dire quelque chose à Tim lorsqu’il travaille et il ne vous entendra même pas.»
«Cette qualité en fait toutefois un père fantastique. Il a tout un sens de l’humour et une imagination hors du commun. Il voit des choses que les autres ne voient pas.»
Serais-je autiste ?

Outrages à Outreau !

Procès Outreau, comment la médiatisation et la « folitisation » mettent au grand jour une affaire imaginaire.
Accusée de viol sur ces enfants, Myriam Badaoui avait accusé en 2001 une douzaine d’autres personnes habitant autour de chez elle, donnant lieu au désormais fameux procès Outreau. Juge douteux, témoins imaginaires, enfants mythomanes, justice aveugle, enquêteurs incompétents et surtout médias acharnés de scoop fait parti des nombreuses causes de disloquation de l’affaire Outreau, affaire que la France entière a toujours connu comme le procès d’une mythomane.
Seulement voilà, les médias on fait de cette affaire de pseudo pédophilie l’affaire du siècle, ruinant ainsi d’une aussi belle manière que la justice la vie de tous les innocents accusés appellés à la barre pendant 4 ans de procès. Ces mêmes médias qui quelques mois auparavanant s’étant emparé d’un sois disant crime néo nazi dans le métro. Drame du siècle, la médiatisation des faits de sociétés est dans la moitié des cas cause des même faits, oubliant au passage les vrais pédophiles, qui eux courrent toujours…

Ozon acte 6 !

Alors qu’il y a un tout petit plus d’un an, je vous présentais 5×2, j’ai vu mardi soir Le temps qui reste, dernier long métrage du génie du cinéma français.
Toujours dans les mêmes thèmes, Ozon se replonge dans l’univers de Sous Le Sable et de son attachement à la mort. Dans ce magnifique drame, Ozon nous plonge dans les derniers moment de vie d’un homme d’une trentaine année en plein tournant de sa vie. Passionnant et émouvant !

Foufoune, ils ont osés !

J’ai du mal à chaud (film vu au Club de l’Etoile il y a une heure) à me dire si ce film (Foon) est bien ou pas. A cheval entre l’admiration que j’ai pour ces gens qui ont osé montrer leurs délires, ce film qui ne ressemble à aucun autre, et l’ambiance « court métrage » du film, caricature, décors de merde, mal filmé, faux effets spéciaux, tout est au rendez vous.
Nez en moins (comme Michael Jackson), ils ont osés !

Royal !

Vu ce soir au Gaumont Ambasse, j’ai été ravi de constater que pour une fois Gaumont ne rime pas avec film à la con ! Dans cette étrange comédie, Valérie Lemercier nous entraîne dans les méandres de sa nouvelle vie de princesse. Le film est magnifiquement interpêté, dommage qu’il ressemble à une suite d’images un peu décousues. Dernière note, certains s’en réjouirront, d’autres non, le film ne tourne qu’autour de l’actrice/réalisatrice/scénariste(…).

Vincent, nouveau Forrest Landis ?

Après la diffusion de Mademoiselle Joubert sur TF1, tourné en avril dernier, les articles fleurissent à l’éloge de Vincent Valladon (qui joue aussi Le Touffu dans Jacquou). Cependant, il est impossible de ne pas faire la comparaison avec Forrest Landis (comme le suggère Francesco), jeune comédien américain du même âge. Les deux jeunes ont un parcous similaire, tout deux ayant débuté par la pub puis interprêté un petit rôle dans une grosse production (Fanfan la Tulipe pour Vincent et Flight PlanJacquou Le Croquant pour Forrest). Espérons que ai le même succès que Cheaper by the Dozen.
Notez au passage ce bel article sur Vincent : http://rousseur.org/articles/le-nouveau-vincent-valladon/

Nouvelle tête !

Non, ce n’est pas moi qui ai changé de tête mais bien le site. J’espère que la nouvelle version vous plaira. Le problème c’est que pour le moment toutes les pages ne sont pas encore en ligne…